J'ai toujours trop mangé.
J'ai toujours mangé un peu de tout, mais qui donnait finalement un peu trop.
Je dis souvent que mon estomac digère plus rapidement que la moyenne des gens. Avant, c'était pour expliquer que quatre (4) toasts ne suffisait pas à couper la faim d'une jeune fille de 110 livres. Aujourd'hui, je commence à le croire.
La tranche de vie la plus significative qui pourrait vraiment appuyer le qualificatif "gourmande" pour me décrire est la suivante :
MM et moi avions passé une journée normale, chacune dans nos livres, à étudier pour les examens de mi-session. J'avais déjeuner et dîner convenablement et en fin d'après-midi, la faim avec recommencé à me tenailler. Paccini que je me dis. Je téléphone donc à MM pour lui faire la proposition et elle accepte. Nous allons donc souper au Paccini; nous mangeons chancune une table d'hôte comprenant : un potage, un repas principal et un dessert, en plus du bar à pain. Nous sortons du restaurant, bien repues, vers les 20 h. Jusque là, tout est normal. L'histoire se complique (pour moi) vers 23 h alors que le gros M doré commence à flotter dans mon esprit. (Oui, je l'avoue, je mange du McDonald. Non, Supersize me n'a pas su me dégoûter assez et non, je n'ai pas honte) Bref, j'ai affreusement envie d'un trio McExtra-fromage-bacon-sans-tomates-sans-cornichons-avec-une-orangeade-avec-beaucoup-de-glace-et-trois-sachets-de-mayonnaise-pour-mes-frites (les employés en formation détestent ma commande...) et ce, malgré le Paccini qui s'était logé dans mon estomac trois (3) heures auparavant. Je retéléphone donc à MM afin de lui faire part de ma soudaine envie. MM, qui n'a pas nécessairement très faim (et on la comprend!) propose de m'accompagner et de ne prendre qu'un milkshake.
J'ai toujours mangé un peu de tout, mais qui donnait finalement un peu trop.
Je dis souvent que mon estomac digère plus rapidement que la moyenne des gens. Avant, c'était pour expliquer que quatre (4) toasts ne suffisait pas à couper la faim d'une jeune fille de 110 livres. Aujourd'hui, je commence à le croire.
La tranche de vie la plus significative qui pourrait vraiment appuyer le qualificatif "gourmande" pour me décrire est la suivante :
MM et moi avions passé une journée normale, chacune dans nos livres, à étudier pour les examens de mi-session. J'avais déjeuner et dîner convenablement et en fin d'après-midi, la faim avec recommencé à me tenailler. Paccini que je me dis. Je téléphone donc à MM pour lui faire la proposition et elle accepte. Nous allons donc souper au Paccini; nous mangeons chancune une table d'hôte comprenant : un potage, un repas principal et un dessert, en plus du bar à pain. Nous sortons du restaurant, bien repues, vers les 20 h. Jusque là, tout est normal. L'histoire se complique (pour moi) vers 23 h alors que le gros M doré commence à flotter dans mon esprit. (Oui, je l'avoue, je mange du McDonald. Non, Supersize me n'a pas su me dégoûter assez et non, je n'ai pas honte) Bref, j'ai affreusement envie d'un trio McExtra-fromage-bacon-sans-tomates-sans-cornichons-avec-une-orangeade-avec-beaucoup-de-glace-et-trois-sachets-de-mayonnaise-pour-mes-frites (les employés en formation détestent ma commande...) et ce, malgré le Paccini qui s'était logé dans mon estomac trois (3) heures auparavant. Je retéléphone donc à MM afin de lui faire part de ma soudaine envie. MM, qui n'a pas nécessairement très faim (et on la comprend!) propose de m'accompagner et de ne prendre qu'un milkshake.
Cette soirée là, j'ai donc avalé une table d'hôte de chez Paccini et... un trio de chez McDo, le tout en moins de 5 heures.
J'avais faim.
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