Attention attention, ajustez vos favoris, mon blogue se trouvera désormais ici.
mardi 5 juin 2007
lundi 4 juin 2007
en attendant la deuxième partie...
Il fallait voir Charmant jeune homme, hier soir, au bar laitier, fixer le vide d'un air méchant (oui, oui, un air méchant!)
Moi : Ben voyons, veux-tu bien me dire ce que tu regardes-là, avec ton air de tueur?
Charmant jeune homme : Ah hey! J'étais dans la lune, en fait j'étais en train de me faire un scénario dans ma tête...
Moi : ...
Charmant jeune homme : Tu vois le gars là-bas? J'imaginais que j'l'ui en crissait une et j'en était à me demander ce que je faisais avec mon cornet de crème glacée.. Je me disais justement que parce que j'étais un gentleman, je le déposais sur ma voiture. J'imaginais aussi que j'écrasais sa tête dans la "garnotte", avec mon pied, comme un mégot...
Moi : Tu aurais pu me demander de le tenir...
Charmant jeune homme : quoi ça?
Moi : Ton cornet!
Charmant jeune homme : Bien... non justement, je voulais pas te demander de le tenir...
Moi : Ben voyons, veux-tu bien me dire ce que tu regardes-là, avec ton air de tueur?
Charmant jeune homme : Ah hey! J'étais dans la lune, en fait j'étais en train de me faire un scénario dans ma tête...
Moi : ...
Charmant jeune homme : Tu vois le gars là-bas? J'imaginais que j'l'ui en crissait une et j'en était à me demander ce que je faisais avec mon cornet de crème glacée.. Je me disais justement que parce que j'étais un gentleman, je le déposais sur ma voiture. J'imaginais aussi que j'écrasais sa tête dans la "garnotte", avec mon pied, comme un mégot...
Moi : Tu aurais pu me demander de le tenir...
Charmant jeune homme : quoi ça?
Moi : Ton cornet!
Charmant jeune homme : Bien... non justement, je voulais pas te demander de le tenir...
Moi : Il faudrait pas te battre trop longtemps, ton cornet fondrait sur ta voiture sinon.
Charmant jeune homme : Non, ça serait pas long...
Moi : ...
Charmant jeune homme : ...
Moi : Ouain ben c'est un beau scénario ça, bravo, tu as beaucoup d'imagination..
Un weekend tout garni : première partie.
Mr. Brooks, un weekend chez maman et papa en compagnie de Charmant jeune homme, Grossesse surprise, la console Nintendo Wii, les sushis, la fin de la saison 1 de Prison Break et autres petits pétrins devrait en fait être le titre de ce post.
Mon weekend a été plus que chargé, mais ô combien agréable et le tout a commencé vendredi alors que je suis allée voir Mr. Brooks, le nouveau film mettant en vedette Kevin Costner et Demi "je-me-fais-refaire-au-complet-et-je-saute-un-jeunot" More en compagnie de la charmante Kitty-4.
Brièvement, Monsieur Brooks est l'histoire d'un homme d'affaires réputé qui est élu l'homme de l'année par la chambre de commerce de Portland. Il a une vie de famille saine en compagnie de sa femme et de sa fille unique. Le problème réside dans le fait que Earl Brooks a une seconde personnalité qui a, pour sa part, une dépendance... au meurtre. Incarné par William Hurt, Marshall est un personnage que seul Monsieur Brooks peut voir et qui influence grandement ce dernier a poursuivre ses crimes. Le criminel utilise chaque fois les mêmes techniques et est connu des médias et de la police comme étant le "tueur aux empreintes". Costner incarne avec brio ce personnage tiraillé entre ses envies meurtrières et le désir de vivre normalement avec sa famille sans risquer de se faire pincer. Il omet cependant, lors d'un crime qu'il affirme être le dernier, de fermer les rideaux de la chambre de ses victimes et est photographié en pleine action. Il devra donc subir le chantage du photographe téméraire. Demi More quant à elle, est une policière en plein divorce (avec un homme de 10 ans son cadet... tiens donc...) qui se donnera corps et âme dans le but de coincer le méthodique tueur en série.
Monsieur Brooks nous tiens en haleine en nous amenant sur le nombreuses fausses pistes avec son histoire et ses personnages imprévisibles. En nous amenant dans les méandres de l'esprit tourmenté de Monsieur Brooks, on réalise qu'on a rarement exploité le thème de la dépendance au meurtre sous le point de vue du meurtrier et c'est ce qui fait la différence avec les nombreux suspences abordant le meutre en série qui ont pris l'affiche dans les dernières années.
La suite du weekend est toute aussi intéressante puisque mon samedi s'est déroulé dans une ambiance familiale alors que je mangeais allègrement un gros steak sur le BBQ en compagnie de mes parents et de Charmant jeune homme après avoir joué comme des déchaînés au tennis sur la nouvelle console Nintendo Wii que mon père vient d'acheter. Pour ceux qui ne connaissent pas la Wii, je vous invite fortement à visiter le site Web officiel de cette nouvelle console et plus précisement d'aller voir la série de publicités pour mieux comprendre ce que c'est vraiment. Chose certaine, après deux heures intensives de tennis, il fait chaud! Il faut voir ma mère et mon père, respectivement âgés de 50 et 54 ans, jouer à la Wii en courant devant l'écran géant comme des cinglés : priceless.
La soirée s'est ensuite poursuivie au cinoche pour voir Grossesse surprise de Judd Apatow, réalisateur du succès surprise de 2005, 40 ans et encore puceau. Dans la même lignée vulgaire que son film précédent, Apatow nous présente Grossesse surprise qui raconte l'histoire d'Alison (Katherine Heigl) une jeune femme de 24 ans dont la carrière de journaliste pour E! semble prendre son envol après l'annonce d'une promotion qu'elle décide d'aller fêter dans un bar. Elle fait la connaissance de Ben Stone (Seth Rogen), une espèce de loque barbue et grasse qui passe ses journées à regarder des films et à fumer de la drogue. On comprend alors qu'elle est extrêment saoule puisque, aussi étonnant que cela puisse paraître, les deux jeunots finissent la soirée dans le lit de la belle. Ce qui ne devait être qu'un one night se transforme alors en cauchemard après qu'Alison, huit semaines plus tard, fasse un test de grossesse et n'ait d'autre choix que d'admettre qu'elle est enceinte de la chose n'ayant pas eu d'autres relations sexuelles depuis cette nuit-là. S'en suit une roccambolesque aventure chargée de plusieurs longueurs et de plusieurs dialogues tout aussi insipides que vulgaires à travers lesquels ont réussit tout de même à brosser un tableau peu subtile, mais plutôt réaliste des relations homme-femme. À voir en DVD.
Seconde partie : à venir bientôt!
jeudi 31 mai 2007
Dépensière ou inconsciente?
D, visiblement dépassée : Hey, j'ai dépensé 700$ la semaine passée ... !
Moi, impassible : Ouais, tu t'es pas acheté des lunettes à 400$ ?
D, surprise : Ah!!! C'est pour ça que mon compte a baissé vite de même!!!
Moi, impassible : Ouais, tu t'es pas acheté des lunettes à 400$ ?
D, surprise : Ah!!! C'est pour ça que mon compte a baissé vite de même!!!
mercredi 30 mai 2007
Messagerie indécente.
"Portes-tu tes petites culottes de dentelle rose? Je me charge de la crème fouettée la prochaine fois... Ton secret lover."
Tel était le message texte que je recevais hier soir, au début d'un souper-conférence d'Alain Lemaire, président et chef de la direction de Cascades inc., assise à la table d'honneur en compagnie de personnes aussi peu importantes que les présidents de trois chambres de commerces de la région.
Hard.
Je soupçonne cependant une personne en particulier à qui j'ai donné l'information il y a deux semaine qu'il était possible d'envoyer des messages textes à partir du site de Telus Mobilité. Il ne suffit que de connaître le numéro de téléphone cellulaire de l'abonné Telus et le tour est joué!
Les résultats peuvent être déstabilisants il faut croire...
mardi 29 mai 2007
lundi 28 mai 2007
à l'avenir...
Un weekend sous le signe de la famille, du soleil et de l'alcool, rien de moins! De la bonne bouffe, des terrasses, des amis à profusion... impossible de demander mieux.
Aussi impossible de nier que le retour au travail en ce beau lundi matin est extrêmement pénible.
Voici en raffale, quelques leçons tirées de ma fin de semaine :
- garder la tête penchée et immobile, ouvrir le pied gauche, bloquer le pied droit, tourner les hanches, ne pas plier le bras gauche, ne pas fermer les mains trop fort sur le bâton, effectuer le transfert de poid, ne pas oublier de monter lentement et d'accélérer avant l'impact, plier les genoux un petit peu pas trop, ne pas m'éloigner trop de la balle quand je pratique mon swing de golf.
- ne plus marcher sur les mains en jupe.
- fermer ma sacoche quand je suis passagère en moto.
- ne plus me sentir comme l'ennemi #1 dans un bar de région, à cause d'une personne inconnue.
- apporter mon appareil photo quand je vais voir le nouveau teckel d'un ami.
- boire beaucoup d'eau lorsque je bois beaucoup d'alcool pour éviter les vertiges post-saoulerie.
Que c'est bon, s'instruire.
mercredi 23 mai 2007
Combat, violence et autres plaisirs bannis
L'inconditionnelle de cinéma que je suis avait vu TOUS les films présentés la semaine dernière au cinéma puisqu'elle est allée voir The Condemned (v.f. Condamnés) jeudi soir.
Oui, le film de gars. Oui, le film produit par la WWE (World Wrestling Entertainment). Oui, le film avec plein d'hommes musclés qui s'entretuent. Oui, le film qui pue la testostérone. Oui, le film typiquement américain.
À quoi bon le nier, j'y suis allée.
L'histoire est simple : un millionnaire décide de placer dix (10) condamnés à mort plus violents les uns que les autres sur une île déserte et promet au survivant de lui rendre sa liberté. Illégal? Évidemment, voilà pourquoi il produit son show sur le net. 49,99$ u.s. pour voir des gens (je précise des gens plutôt que des hommes ici, puisque pour votre information, il n'y a pas que des hommes sur cette île) s'entretuer comme des bêtes. Il semblerait que son concept fonctionne puisqu'il compte dépasser les cotes d'écoutes du SuperBowl (...) Audacieux projet, mais on comprend rapidement que pour le multimillionnaire qu'il est, ce n'est qu'un simple divertissement qui lui permettra de s'enrichir encore plus.
Vous voyez vite le tableau se profiler : des coups de poing, beaucoup de violence, des femmes (aux énormes poitrines) et des hommes (aux énormes poitrines...) qui viennent de passer des années enchaînés en attendant d'aller rotir sur la chaise électrique qui voient une lueur d'espoir dans l'épouvantable projet. On les voit lutter pour leur vie, sur une trame sonore de gros rock et de métal. On les voit saigner et souffrir dans un paradis terrestre impossible à apprécier.
Un divertissement violent, sans plus, duquel on tente de faire jaillir une morale finalement prévisible sur les sujets de l'heure soit la violence à la télévision, l'effert pervers de la téléréalité et le voyeurisme de notre société.
Oui, le film de gars. Oui, le film produit par la WWE (World Wrestling Entertainment). Oui, le film avec plein d'hommes musclés qui s'entretuent. Oui, le film qui pue la testostérone. Oui, le film typiquement américain.
À quoi bon le nier, j'y suis allée.
L'histoire est simple : un millionnaire décide de placer dix (10) condamnés à mort plus violents les uns que les autres sur une île déserte et promet au survivant de lui rendre sa liberté. Illégal? Évidemment, voilà pourquoi il produit son show sur le net. 49,99$ u.s. pour voir des gens (je précise des gens plutôt que des hommes ici, puisque pour votre information, il n'y a pas que des hommes sur cette île) s'entretuer comme des bêtes. Il semblerait que son concept fonctionne puisqu'il compte dépasser les cotes d'écoutes du SuperBowl (...) Audacieux projet, mais on comprend rapidement que pour le multimillionnaire qu'il est, ce n'est qu'un simple divertissement qui lui permettra de s'enrichir encore plus.
Vous voyez vite le tableau se profiler : des coups de poing, beaucoup de violence, des femmes (aux énormes poitrines) et des hommes (aux énormes poitrines...) qui viennent de passer des années enchaînés en attendant d'aller rotir sur la chaise électrique qui voient une lueur d'espoir dans l'épouvantable projet. On les voit lutter pour leur vie, sur une trame sonore de gros rock et de métal. On les voit saigner et souffrir dans un paradis terrestre impossible à apprécier.
Un divertissement violent, sans plus, duquel on tente de faire jaillir une morale finalement prévisible sur les sujets de l'heure soit la violence à la télévision, l'effert pervers de la téléréalité et le voyeurisme de notre société.
mardi 22 mai 2007
Ignare que je suis...
Au grand dam de Kitty-4 qui souhaitait me voir poster sur Sesame Street, j'ai le regret de vous apprendre que je suis une inculte de première et que je ne connais pratiquement rien à Sesame Street sinon qu'il y a un gros monstre bleu qui mange des biscuits, un louche qui habite dans les vidanges, un gros oiseau jaune empoté (qui doit être à peu près le pendant de Tinky Winky, le gros Télétubbies homo, mais dans la rue des Sésames...) et Kermitt. Uh.. à moins que Kermitt ce soit pas dans Sesame Street?
On (Google) me confirme que non.
En effet, il semblerait que Kermitt soit une Muppet.. un Muppet? Entouca, chose certaine, selon la photo, il s'agit d'une grenouille ou, à tout le moins, d'une marionnette.
On (Google) me confirme que non.
En effet, il semblerait que Kermitt soit une Muppet.. un Muppet? Entouca, chose certaine, selon la photo, il s'agit d'une grenouille ou, à tout le moins, d'une marionnette.
EmmeGi brûle les planches.
J'étais plus qu'émerveillée quand, ce weekend, pour la première fois de ma vie, j'ai vu mon amie Emme sur la scène, interprétant avec brio la jeune Catherine de la pièce 8 femmes. (oui, il y a aussi une adaptation cinématographique de cette pièce)
Renversée devant la vivacité d'esprit du personnage, mais surtout par l'impeccable jeu de mon amie, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout le long de la pièce.
Pour l'occasion, j'avais rassemblé treize (13) amis intéressés à venir fouler le sol Waterloo-ien, plus précisement, celui de la Maison de la Culture de la (charmante) ville. Je tiens à remercier ces gens, en mon nom personnel, en mon nom d'organisatrice.
Je tiens surtout à féliciter Emme qui, je dois l'avouer, m'a donné des frissons tellement elle a assuré.
Encore une fois ma belle, tu me prouves qu'il n'y a absolument rien à ton épreuve.
Tu réussiras toujours à me surprendre.
Je suis très fière de toi.
Je t'aime.
jeudi 17 mai 2007
Gloria la pas fine
Ce matin, au réveil.
Charmant jeune homme, encore endormi : Cette nuit Gloria, t'as été méchante avec ma marraine...
Moi : Hein??!! Ta marraine?!?!
Charmant jeune homme : Vraiment pas fine...
Moi : Uhhhh...?
Charmant jeune homme : Tu voulais aller dans un spa toi, un vrai, pis quand tu as vu le sien, tu t'es esclaffée tellement fort.....
Moi : ...
Charmant jeune homme : Tu t'es moquée d'elle parce qu'elle avait un spa qu'il fallait remplir avec des chaudières d'eau chaude...
Moi : ...
Charmant jeune homme : ...dans mon rêve...
Moi : Mouahahahaha, est ben pauvre ta marraine!!!
Charmant jeune homme, encore endormi : Cette nuit Gloria, t'as été méchante avec ma marraine...
Moi : Hein??!! Ta marraine?!?!
Charmant jeune homme : Vraiment pas fine...
Moi : Uhhhh...?
Charmant jeune homme : Tu voulais aller dans un spa toi, un vrai, pis quand tu as vu le sien, tu t'es esclaffée tellement fort.....
Moi : ...
Charmant jeune homme : Tu t'es moquée d'elle parce qu'elle avait un spa qu'il fallait remplir avec des chaudières d'eau chaude...
Moi : ...
Charmant jeune homme : ...dans mon rêve...
Moi : Mouahahahaha, est ben pauvre ta marraine!!!
mercredi 16 mai 2007
mardi 15 mai 2007
Palmarès
Le top 10 des choses futiles auxquelles j'ai pensé aujourd'hui :
1. S'il saute par dessus la boîte, je lui donne une réglisse.
2. Pauvre madame, elle acheterait pas du Vagisil si elle savait que c'est la même chose que de la poudre pour bébé.
3. Y'est donc ben gras, l'enfant.
4. Y'est donc ben laid, l'enfant.
5. J'haïs donc ben ça, les enfants.
6. J'pourrais sauter à pieds joints dans le lit en criant "au feu" pour lui faire faire le saut.
7. C'était quoi donc, mon numéro ICQ?
8. Si je m'appellais Dolorès, j'aurais certainement un cheminement différent.
9. Claude François, c'était pas vraiment un hit, sa toune "Belles, belles, belles".
10. Je sais pas si c'est la semaine du bébé-de-Pupuce-dans-Shrek au McDo.
1. S'il saute par dessus la boîte, je lui donne une réglisse.
2. Pauvre madame, elle acheterait pas du Vagisil si elle savait que c'est la même chose que de la poudre pour bébé.
3. Y'est donc ben gras, l'enfant.
4. Y'est donc ben laid, l'enfant.
5. J'haïs donc ben ça, les enfants.
6. J'pourrais sauter à pieds joints dans le lit en criant "au feu" pour lui faire faire le saut.
7. C'était quoi donc, mon numéro ICQ?
8. Si je m'appellais Dolorès, j'aurais certainement un cheminement différent.
9. Claude François, c'était pas vraiment un hit, sa toune "Belles, belles, belles".
10. Je sais pas si c'est la semaine du bébé-de-Pupuce-dans-Shrek au McDo.
lundi 14 mai 2007
négligence intérimaire
Chuck, parlant de moi qui oublie mon cellulaire sur le comptoir au Dairy Queen, qui le cherche deux secondes une fois dans la voiture puis qui est distraite et qui se met à penser à autre chose :
Gloria, c'est comme un enfant "Y'est où mon train, y'est où mon train? Ah, mon dinosaure." Elle se retourne et elle joue avec son dinosaure en oubliant complètement son train.
C'est vrai, que je me laisse distraire facilement. Mais pas comme un enfant.
Bleh.
jeudi 10 mai 2007
Le sentiment du devoir accompli
C'est fait.
Je suis allée me goinfrer chez GrasDonald après le travail hier soir, en compagnie de Kitty-4 elle-même, pour donner 1$ aux petits enfants malades qui iront au Manoir Ronald GrasDonald passer des vacances inoubliables en compagnie de Grosse Douceur et de ses acolytes plus inélégant les uns que les autres (voir les sacs de Joyeux Festin pour confirmation visuelle)
Parce que j'avais le choix entre un BigMac et un Joyeux Festin si je voulais contribuer au Grand McDon (les autres plats ne faisant pas partie de la promotion afin de donner des sous (sauf l'oeuf McMuffin, mais puisqu'il n'était plus disponible à 21 h (pas plus qu'à 10 h 01, comme nous l'apprend le film Big Daddy avec Adam Sandler) j'avais seulement deux choix)) j'ai choisi le Joyeux Festin, influencée par le jouet Shrek 3 qui venait avec. En fait, c'est le présentoir de jouets qui m'a convaincue. Je voulais le bébé dragon (résultat d'une copulation douteuse entre "Pupuce" la dragonne et l'âne (!)) qui était petit et vraiment cute.
Une fois mon Joyeux-Festin-McCroquettes-sauce-barbecue-mon-breuvage-une-orangeade-beaucoup-de-glace-et-deux-sachets-de-mayonaise-le-jouet-pas-les-biscuits commandé, j'ai précisé au jeune homme que je voulais le bébé dragon, rien d'autre, avec l'attitude le-sourire-gratis-je-men-crisse-c'est-le-bébé-dragon-que-je-veux. À mon grand dam, après avoir moi-même ratissé le bac de jouet d'en dessous du comptoir, je suis repartie avec Shrek. Les yeux dans l'eau, j'ai tout de même demandé au travailleur exploité si je pouvais rapporter le Shrek emballé la semaine prochaine pour l'échanger contre le bébé dragon. Oui, qu'il a dit.
Une fois mon Joyeux-Festin-McCroquettes-sauce-barbecue-mon-breuvage-une-orangeade-beaucoup-de-glace-et-deux-sachets-de-mayonaise-le-jouet-pas-les-biscuits commandé, j'ai précisé au jeune homme que je voulais le bébé dragon, rien d'autre, avec l'attitude le-sourire-gratis-je-men-crisse-c'est-le-bébé-dragon-que-je-veux. À mon grand dam, après avoir moi-même ratissé le bac de jouet d'en dessous du comptoir, je suis repartie avec Shrek. Les yeux dans l'eau, j'ai tout de même demandé au travailleur exploité si je pouvais rapporter le Shrek emballé la semaine prochaine pour l'échanger contre le bébé dragon. Oui, qu'il a dit.
McDo, ils ont vraiment compris le sens "d'accomodements raisonnables".
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