lundi 30 avril 2007

Secret de Polichinelle

Apprendre entre les branches qu'un adulte que vous respectez, que vous n'avez pas vu depuis un petit bout et que vous ne reverrez probablement jamais a pris de vos nouvelles en cachette vendredi dernier lors d'un événement mondain : Priceless.


Un immense merci à ma source que j'adore.

dimanche 29 avril 2007

de la salive...

À la lumière de toutes les nouvelles que j'entends à gauche et à droite ces temps-ci, je n'ai qu'une seule chose à dire :

Quand on crache en l'air, ça nous retombe inévitablement en plein visage.

vendredi 27 avril 2007

Je veux un chat laid.

J'aime pas les chats.


Foncièrement, je trouve ça très con.


Je trouve que c'est sournois, trop désinvolte et que ça a un petit quelque chose de frivole qui te laisse toujours l'impression qu'au fond, il se balance bien que tu le flattes parce qu'il trouvera bien quelqu'un d'autre pour le faire. Les chats laissent transparaître un trop plein d'assurance qui me donne envie de les ignorer.


J'ai cependant récemment découvert une race de chats que la plupart des gens trouvent affreux (la majorité de mes amis pour sûr!) et je suis littéralement tombée amoureuse.


Le chat que je veux n'a pas vraiment de poil, il s'agit en fait de "petite laine", il est aussi très maigre et a de grandes oreilles. Le film Gremlins est en fait le meilleur repère qu'il me serait possible de vous fournir.


Le chat que je veux ressemble à ça :

Il sera probablement con, mais pour lui, je ferai une exception.
Je sais, vous le trouvez laid vous aussi...

mercredi 25 avril 2007

Nécrologie

Sur la 116 ouest, le 25 avril 2007, est décédée accidentellement Épingle le porc-épic.


Épingle laisse dans le deuil son époux Éperon; ses enfants Aiguillette, Épine et Apex, plusieurs cousins, cousines, amis et collègues, la communauté des animaux de la forêt ainsi que le club de fléchettes de l'Estrie.


La famille désire manifester son mécontentement à l'égard d'une Ford Focus SVT 2004* et des deux occupants qui y prenaient place lors de l'accident. Charmant jeune homme et Gloria ont été identifiés comme étant resposables du fortuit épisode.

Les funérailles se tiendront non loin du lieu de l'accident, la famille est satisfaite d'avoir pu récupérer la dépouille de la défunte en bon état considérant le nombre de voitures circulant sur cette passante artère.


Toute marque de sympathie peut se traduire par des dons à l'association des couturières du Québec.



*Feu Épingle s'est tout de même vengé en laissant de nombreux pics sur le bumper de ladite Ford Focus.

mardi 24 avril 2007

Le point culminant : le Summum.

Alors que je feuilletais innocemment la (merveilleuse?) revue Summum ce weekend, je suis tombée sur quelque chose de plutôt amusant :

Il existe dans ce magazine ô combien intellectuel, une genre de "guerre de fille" qui veut que chaque semaine une fille challenge la gagnante de la semaine précédente. Il s'agit en fait, d'un genre de combat des clips, mais avec des filles pour lesquelles les lecteurs (ne devrait-on pas dire "voyeur" ?) votent. Il y a bien évidement des photos, mais aussi des questions (très songées) auxquelles les filles de la semaine doivent répondre afin qu'on les connaisse mieux... Vous avez compris de quoi il en retourne.

La revue, que je parcourais d'un oeil distrait pendant que Tampa Bay se faisait, à mon grand désarroi, éliminer par les Devils, présentait la charmante Casey vêtue de sous-vêtements roses et visiblement déséquilibrée par sa trop forte poitrine qui affirmait que pour passer le temps elle aimait : "sortir dans les bars, faire du magasinage et essayer de comprendre comment fonctionne ses courriels et sa boîte vocale (rires)"


Câlisse.

Est-ce que j'ai vraiment besoin d'ajouter quelque chose?


Si oui, je n'ajouterai que ceci : je ne fais officiellement pas partie du public cible de la revue Summum.

Saving Private Ryan

Mon bout préféré, dans Saving Private Ryan, c'est au début, lors du débarquement, quand on voit un mec, qui vient visiblement de se faire arracher un bras lors d'une explosion, ramasser son bras avec l'autre main et se sauver.

Je dois bien avoir reculé la scène 20 fois.



Bien oui, je sais bien, que c'est pas drôle, que c'est même tragique, mais ce bout-là me fait rire. Anyway je pleure tout le reste alors que personne me dise que je suis sans-coeur.

Envie d'haïr

Il y a trop longtemps que je n'ai pas fait de Hate List. J'ai décidé de remédier à cette situation insoutenable, autant pour vous que pour moi.


En ce 24 avril 2007, voici donc (encore une fois) des choses que je n'aime pas :

- Je n'aime pas les gens qui font excessivement attention à leurs verres de contact et qui prennent soin de ne les porter que huit heures par jour comme le recommande leur optométriste.

- Je n'aime pas les filles qui portent des semelles compensées (souliers de Spice Girls, pour les incultes) et qui se trouvent cool parce qu'elles pensent que c'est encore la mode.

- Je n'aime pas les grille-pain inconstants.

- Je n'aime pas le printemps agace de cette année.

- Je n'aime pas la slush (barbotine) à la framboise bleue, ça me fait éructer.

- Je n'aime pas les petits t-shirt en coton qui se déforment après quelques lavages.

- Je n'aime pas les projets qui avortent.

- Je n'aime pas les gens qui m'abordent dans les bars et qui s'acharnent même si je prends bien soin de les ignorer.

- Je n'aime pas les dés à coudre, les plottes à épingles et les autres accessoires de couture.

- Je n'aime pas les milkshake fraise-banane.

- Je n'aime pas la pilosité tout court sur moi et celle en trop grande quantité sur autrui.

- Je n'aime pas les mouches qui dégèlent sur les rebords de fenêtres et qui se cognent partout en faisant des petits bruits déplaisants parce qu'elles ne sont pas tout à fait assez réveillées pour voler.

- Je n'aime pas compter les heures avant un événement important.

- Je n'aime pas les gens qui n'apprécient pas l'humour absurde.

- Je n'aime pas les surnoms d'amour qui se mangent comme sucre d'orge, lapin en chocolat, bologne adorée, etc.

- Je n'aime pas me faire dire "tu me l'avais déjà raconté" quand je termine une histoire.



Je pourrais continuer longtemps, mais je n'aime pas non plus être en retard dans mon travail.

lundi 23 avril 2007

Gloria l'itinérante.

J'ai beau faire semblant, les maudits déménagements, ça me tue.

En plus que là, j'ai pas de maison jusqu'au 1er. Squatter n'étant pas mon fort, j'ai comme l'impression de quêter chaque soir une place où dormir, même si en théorie, je vais dormir au même endroit toute la semaine.

Je me connais, je sais qu'avant longtemps, je vais avoir envie de dormir dans mon char ou sur un banc de parc tellement je ne vais pas me sentir à ma place.

Je me sens sauvage. Bleh.

jeudi 19 avril 2007

Tu sais que tu travailles en région quand...

...un jeune désirant poursuivre ses études à Montréal vient s'informer si le métro est un endroit sécuritaire parce qu'il a entendu dire le contraire.

problème de communication?

Pour des gens qui étudient en communication, c'était pas champion comme conversation.


Kitty-4 dit :
c'est tu toi que je suis censée rappeller?

Kitty-4 dit :
y'a un message sur le répondeur que je comprends pas

G l o r i a [ au boulot ] dit :
hahahaha

G l o r i a [ au boulot ] dit :
ben je sais pas si jen ai laissé un

G l o r i a [ au boulot ] dit :
on dirait je comprenais pas votre message de répondeur

Kitty-4 dit :
c'est C qui me dit de rappeller quelqu'un, mais j'entends pas le nom

Kitty-4 dit :
pkoi fallait je t'appelle?

G l o r i a [ au boulot ] dit :
ah ben c pas moi

G l o r i a [ au boulot ] dit :
qui a parlé à C!

Kitty-4 dit :
hummm

Kitty-4 dit :
j'comprends rien

G l o r i a [ au boulot ] dit :
moi non plus

G l o r i a [ au boulot ] dit :
je comprends rien

Kitty-4 dit :
HAHHAHA

Kitty-4 dit :
c la conversation la plus n'importe quoi ever

G l o r i a [ au boulot ] dit :
effectivement

mardi 17 avril 2007

Le Schtroumph Bonasse

Confortablement installée avec Charmant jeune homme il n'y a pas si longtemps, j'ai écouté une émission de mon enfance, une émission que je croyais disparue du petit écran; j'ai écouté les Schtroumphs.

Qui ne se souvient pas de ces petites bêtes bleues qui font un concours à chaque émission à savoir qui utilisera le mot schtroumph le plus souvent et à des sauces différentes. Schtroumph, c'est comme un sacre. Ça s'utilise comme nom, comme adjectif et ça se conjuge. "Nom d'un schtroumph", "qu'est-ce qu'il est schtroumph", "venez schtroumpher", "toute la populaschtroumph" sont autant d'expressions fréquemment utilisées au pays des bleus lurons.

On se souviendra aussi que chacune des bestioles possède une caractéristique qui devient, par conséquent et par soucis d'individualité, son nom de famille. On pense donc à Schtroump Bricoleur, Schtroumph Grognon, Schtroumph à lunettes, Schtroupmh Gourmand, Schtroumph Coquet, Schtroumph Maladroit, Schtroumph Farceur, Schtroumph Peureux, Schtroumph Costaud, Schtroumph Poète, Schtroumph Grand... euh... Grand Schtroupmh, et cetera.

Les Schtroupmhs, le concept d'émission conservateur où le bien l'emporte toujours toujours toujours sur le mal (incarné dans ce cas par un humain (?) nommé Gargamel et son chat Asrael a.k.a sac-à-puces), où les valeurs véhiculées sont directement en lien avec les noms de familles des protagonistes et où, sous aucune considération, on voit un être vivant perdre la vie. Vous savez de quoi je parle.

Je vous racontais donc que Charmant jeune homme et moi écoutions paisiblement les schtroumph par une matinée pluvieuse et, alors que j'étais complètement retombée en enfance, j'ai réalisé une différence marquée avec les schtroupmhs d'avant. En effet, en plus d'avoir changé le thème d'ouverture de l'émission (sacrilège!), il semblerait que la Schtroumphette, puisqu'elle est toujours la seule femme du village si on ne compte pas le Schtroumph Coquet, ait commencé à batifoler à gauche et à droite puisque de nouveaux schtroumphs (lire ici : nouveaux concepts d'émissions) ont vu le jour... notamment : le Schtroumph Bonasse.

L'émission nous racontait donc la terrible histoire du Schtroumph Bonasse qui fait toujours tout ce que les autres nains lui demandent et qui est complètement épuisé à force de rendre service. On voit l'histoire se profiler des kilomètres à la ronde : le Schtroumph Mou est, au départ, incapable de dire non et au fil de l'épisode on nous apprend qu'il faut être capable de s'affirmer, de refuser de faire les choses à la place des autres et de penser à nous en premier.

Attention! c'est à ce moment que je fais ma rabat-joie et que je jette par terre le concept de l'émission. Puisque le Schtroumph Bonasse apprend de ses erreurs et qu'il sait maintenant qu'il doit penser à lui avant de penser aux autres, il ne devrait plus être le Schtroumph Bonasse, c'est logique. Les Schtroumphs étant ce qu'ils sont, le Schtroumph Bonasse sera toujours le Schtroumph Bonasse, le Schtroumph Peureux le Schtroumph Peureux et ainsi de suite. Puisque les noms ne changent pas dans l'émission, il ne devrait donc pas y avoir de Schtroumph ayant une caractéristique négative comme nom de famille! J'irai même plus loin en disant que les Schtroumphs étant confinés à porter leur caractéristique comme nom afin de les distinguer des autres sont victimes de discrimination basée sur des stéréotypes.

Pour tout ceux qui pensaient faire écouter les Schtroumphs à leurs enfants, je vous invite à être très vigilants et à prévenir les coups durs en surveillant la sortie de mon prochain livre : Les Schtroumphs : fourberie d'une génération ou l'art de pourrir des enfants.

Maman, mommy, mama, madre

Aujourd'hui, en venant au travail, j'ai eu, comme chaque matin, une pensée pour mes parents.
Cette pensée s'est étirée puis j'ai pensé plus précisement à ma mère. J'ai réalisé, à ce moment, que je m'ennuyais d'elle. J'ai eu envie de la voir, j'ai eu envie de faire la course à savoir qui allait manger sa poignée de blé soufflé (des genre de sugar crisp.. sans le sucre) plus vite que l'autre, j'ai eu envie d'écouter des films d'horreur jusqu'à pas-d'heure avec elle, j'ai eu envie de décorer ma chambre en sa compagnie, d'aller au dépanneur pour acheter que des friandises et des popsicles et de discuter comme dans le bon vieux temps.
En arrivant au travail, j'ai téléphoné à ma mère... pour lui dire "je t'aime".

lundi 16 avril 2007

Prendre son pied... avec les Denis




Comme vous le savez, j'ai eu la chance d'assister (gratuitement on s'en souviendra...) au deuxième spectacle des Denis Drolet, "Les Droletteries", vendredi dernier, au bras de ma charmante amie MM.




Pour l'inconditionnelle que je suis, le spectacle aura été un pur délice du début à la fin. De l'humour absurde, tout ce qu'il y a de plus denis-droletien, tout ce à quoi ces gras personnages tout de brun vêtu nous ont habitué. Ils nous ont offert de leurs protagonistes classiques tels que M. Chartier, Just-to-buy-my-love, Jocelyn la poupée qui sacre, le fameux prof d'anglais et j'en passe! En plus des sketchs, nous avons eu droit à de nombreuses chansons du nouvel album D2. C'est en effet avec grand plaisir que j'ai fredonné Monsieur Loiselle, Hip di hip, Mononc Tonyo, Les ricaneux et l'incontournable Yves Corbeil.




Les Denis Drolet ne réinventent pas la roue, le Denis barbu est toujours aussi agressif et bourru, le Denis à palettes est toujour aussi excité. Ils arrivent cependant à inventer de nouveaux sketchs loufoques et des personnages incroyables au vocabulaire et à l'imaginaire plus coloré que leurs habits.




Ma seule déception : les Denis Drolet n'ont pas chanté ma toune, ma chanson à répondre préférée La gomme en bois.




Mes deux coups de coeur : le sketch de passe-carreau qui attrape des sons et celui de la secte des Raymonds.




Définitivement, le nouveau spectacle des Denis est plus éclaté que le précédent et moins musical. Les deux hommes, qui prennent visiblement une direction artistique différente, n'ont pas fini de nous surprendre et de nous faire rire.




Quand on leur laisse la chance de nous entraîner dans leur univers, les Denis Drolet nous font vraiment voir la vie en brun!




vendredi 13 avril 2007

vendredi 13

Au bureau, 10 h 18.

D : Gloria, vas-tu manger des crêpes aujourd'hui?

Gloria, un peu déroutée : Hin.. ? Manger des crêpes? Pourquoi je mangerais des crêpes aujourd'hui?

D, étonnée : Ah... Bien parce que c'est vendredi 13 aujourd'hui... et que tu dois manger une crêpe si tu ne veux pas manquer d'argent jusqu'au prochain vendredi 13...

Gloria : !!!

Silence.

Gloria : C'est toute une superstition ça...

Silence.

Gloria, découragée : Esti, j'ai faim.

Le guide de la petite vengeance

C’est le titre du film écouté hier, prise au piège dans un appartement douillet d’un petit village creux (un bien beau piège somme toute) à cause d’une tempête printanière. Confortablement installée, crayon et calepin à la main, prête à noter tout ce qui me semblerait pertinent de retenir, j’avais appuyé sur play plus bougonne à cause des intempéries que réellement intéressée à trouver des recommandations utiles.

Quatre (4) pannes de courant et deux (2) heures plus tard, les pages dénudées de tout plan machiavélique, j’étais cependant ravie du petit film que j’avais loué. Un bon divertissement. Des personnages honnêtes (dans un seul sens du terme), une histoire amusante, des dialogues efficaces et une fin qui fait sourire, je ne pouvais demander mieux considérant que ma voiture disparaissait plus, chaque fois que j’avais le malheur de regarder à l’extérieur. Pascale Bussière campe efficacement un petit rôle secondaire (ça lui fait du bien !), celui de la femme de Bernard, interprété par Marc Béland qui lui, offre une performance remarquable. Gabriel Gascon et Michel Muller livrent eux aussi la marchandise dans ce film de Jean-François Pouliot et Ken Scott. Pour ceux qui se demanderaient sérieusement si le film est à la hauteur de « La grande séduction » que nous avait offert les deux hommes : non. Il n’en reste pas moins qu’il est possible d’apprécier ce film bien que les chances de le voir passer à l’histoire sont très minces.

Une comédie noire de laquelle je n’ai (heureusement ?) pas tiré mille et une façons d’effectuer une petite vengeance, mais qui m’aura tout de même habilement fait oublier qu’il a neigé près de 35 cm sur l’Estrie un 12 avril.

mercredi 11 avril 2007

Pourquoi?

Pourquoi l'expression "C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle" me fait toujours rire?


Pourquoi je trouve que c'est un drôle de mélange de manger du gruau et de boire du pepsi?


Pourquoi j'hésite vraiment entre "Les rois du patin" et "Règne sur moi" pour le cinoche de ce soir?


Pourquoi n'avais-je jamais entendu la blague suivante :

S't'une fois un gars qui dit à un autre : Hey moi si j'étais en avion et qu'elle allait s'écraser, je fourrerais tout ce qui bouge... toi, tu ferais quoi?

L'autre gars : Moi je bougerais pas.


Pourquoi suis-je attendrie par la chanson "Sylvianne" de Patrick Groulx?


Pourquoi Jeune patron s'est-il élancé vers mon bureau à la course pour ensuite se frapper le genoux de plein fouet sur le coin du tirroir encore ouvert pour finalement se tordre de douleur sur ma chaise de travail?



que de questions sans réponse...

mardi 10 avril 2007

Priceless!

Complétez : Aller voir le show des Denis Drolet avec MM vendredi ___ __ ____ __ ___ __.

Si la mort vous intéresse.

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours eu la certitude que j'allais mourir jeune. Pas parce que je n'aime pas la vie ou parce que j'ai peur de l'avenir. Pas non plus parce que j'ai peur de ce que la vie me réserve ou parce que j'ai des idées suicidaires. Non, en fait c'est une conviction que j'entretiens depuis toujours, au grand dam de mes parents et amis qui ne comprennent pas comment je peux être certaine d'une chose aussi morbide.


Malgré les commentaires négatifs (que je respecte tout de même!), je n'ai jamais cessé de croire que j'allais mourir jeune. Jeune comment? là est la question des gens qui ne s'arrêtent pas au fatalisme de mes dires. La jeunesse, c'est relatif, les vieux vous le diront. Pour ma part, quand on me demande, je me contente de répondre que je ne passerai pas pas le cap de la quarantaine et que je vais probablement mourir de manière accidentelle, c'est généralement assez pour que les gens n'aient qu'une idée en tête : changer de sujet. Lorsqu'il m'arrive d'aborder le sujet plus longtemps, la conversation se termine habituellement par un "cesse d'y croire et de le répeter".


La mort ne me fait pas peur, au contraire. J'ai toujours été fascinée par ce passage obligé, par l'inconnu autour de "l'après" d'où l'on ne revient jamais. Selon moi, les gens qui refusent d'en parler ou d'y penser ont peur. Vivre sans jamais penser à la mort, c'est vivre à moitié. La mort, est indissociable de la vie, la mort, c'est l'opposé de la naissance et l'on n'y échappe pas. La mort n'est pas synonyme de fatalité.

Peu importe l'âge que j'aurai quand je vais mourir, une chose est certaine : j'aurai profité pleinement de la vie et je n'aurai pas de regret.

lundi 9 avril 2007

Parce que rien n'arrive pour rien

Samedi soir, petite brasserie de région.


Une Gloria faisant la guerre à près de 30 fans du Canadien de Montréal en délire. Une partie pleine de rebondissements contre les tant détestés Maple Leafs de Toronto. Des hauts et des bas pour chacun des clans. Une deuxième période qui a certainement donné des frissons de terreur aux partisans des Leafs ; le Canadien qui revient de l'arrière de belle façon. Un dernier vingt minutes d'indiscipline pour Montréal, le dernier vingt minutes de la saison, une marque finale de 6-5 pour Toronto.



Samedi soir, un retour vers la Mauricie, une Gloria le sourire aux lèvres.



Pas seulement pour l'élimination de l'équipe qu'elle déteste tant, mais parce qu'il n'y a pas que Toronto qui a gagné samedi. Gloria livrait elle aussi une bataille imaginaire pendant que la partie se déroulait sous ses yeux; le résultat lui important plus que la façon de s'y rendre.

Montréal ne fera pas les séries cette année et au risque de décevoir même les plus grands fans, Gloria osera croire qu'il s'agit d'un signe et que les éléments conspirent vraiment afin de la rendre heureuse.




Samedi tard, un petit lit de fortune, une Gloria bien emitoufflée qui s'endort en pensant à haute voix : "j'ai gagné".

"S't'une fois un vendredi saint..."

Après une journée passée en compagnie de bons copains, vendredi soir, j'avais rendez-vous avec Charmant jeune homme (point important sur lequel je reviendrai plus tard), avec qui je devais aller voir Patrick Groulx.

Bon. Je n'étais pas une fan de l'humoriste avant le spectacle et je n'en suis pas ressortie complètement transformée. Le spectacle qu'il offre est visiblement en pleine période "test", on sent qu'il prend le pouls de la foule, qu'il sème des blagues et qu'il espère récolter. Son spectacle est divisé en deux partie, la première étant un stand-up plus ou moins comique dans lequel il tente de nous faire rire en nous parlant des banalités de la vie (oh, que d'originalité!) comme d'aller chez Cosco, de passer des soirées avec des intellectuels ou encore de ne pas savoir ce que l'expression "être sur la même longueur d'ondes" veut dire. Ce n'est pas drôle. Pour ma part, j'ai trouvé que Patrick Groulx passait le plus clair de son temps à hurler comme un damné et je dois avouer que j'étais plus concentrée à préserver mes tympans qu'à essayer de trouver quelque chose de drôle à tout ce qu'il disait. Mon erreur, mais ma santé. Pour ce qui est de la seconde partie de son spectale, il s'agit de la partie musicale. Effectivement, le (nouveau?) band de Pat fait son entrée et on assiste à la réunion de Patrick Groulx et les bas blancs. Il nous offre des balades, un peu de country, un peu de rock'n roll, des reprises et des originales, il nous offre un peu de tout quoi! À ma grande surprise, ce n'était pas si mal. L'énergie et la chimie du groupe est excellente, la foule embarque et Patrick Groulx, bien qu'il hurle comme Jamie Lee Curtis dans Halloween tout au long de la partie humoristique, possède un registre de voix intéressant pour la chanson.


Deux points positifs ressortent donc de cette désuette critique : Bravo à Patrick Groulx de ne pas sacrer comme un prêtre comme la grande majorité des humoristes du Québec et longue vie à la musique de Patrick Groulx plutôt qu'à son humour.

mercredi 4 avril 2007

Gloria veut vous faire connaître...

*** Je lance aujourd'hui une nouvelle "chronique" dans ce blogue. Grâce aux posts intitulés : "Gloria veut vous faire connaître" vous aurez la chance de découvrir (ou de redécouvrir) les gens colorés qui font de ma vie une aventure incroyablement enrichissante. Welcome to Gloria's world! ***

La fête de Jeune patron approchant à grands pas, D et moi avons décidé de lui faire une surprise. Non, il n'y aura pas une seconde taie incestueuse, cette fois, ce sera plus songé. Je ne puis malheureusement pas révéler la surprise en question sur ce blogue puisque je sais qu'il est fréquenté à l'occasion par le fêté.

Cependant, dans le but de vous aider à mieux connaître Jeune patron, il m'est possible d'énumérer ici les choses qui le gênent puisque nous tentons depuis près d'un mois, de dresser le liste de ces choses créent un malaise dans sa vie.

Au 4 avril 2007, la liste compte :

1) Rapporter son plat ou son dessert du restaurant.
2) Aller porter des bouteilles ou des canettes vides.
3) Sortir et ne pas boire.
4) Avoir des sous, des cinq sous ou des dix sous dans ses poches.
5) Utiliser une disquette au lieu d'un clé USB.
6) Les coupons-rabais de toutes sortes.


Jeune patron a étudié en administration, ce qui explique la plupart des éléments de cette liste...

Ah oui, et il déteste se faire dire que c'est "un gars d'admin", sans rancune Jp!

mardi 3 avril 2007

La vie sexuelle des autres...

Voir Réjean (nom prononcé par la caissière, lors du départ de l'homme en question) dans la cinquantaine, acheter deux boîtes de condoms Trojan Extra-Larges à la caisse en avant de moi à la pharmacie, ça m'a fait un petit quelque chose.

lundi 2 avril 2007

Linda, tu me fais rire!

Bien que Kitty-4 n'affectionne pas particulièrement Linda Lemay, j'insiste pour dire qu'elle ne fait pas que des chansons qui raconte des banalités comme faire la vaiselle ou sortir les poubelles.

Justement, j'ai découvert une chanson hier et j'apprécie vraiment les paroles. La toune en question s'intitule "Des pieds et des mains" et ma partie préférée est la suivante :

Cette main que tu t'es faite sur moi
Mets-la au cul d'qui tu voudras
Maintenant, ton pied, qu'tu l'prennes ou pas
J'm'en lave les mains


C'est bête, mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire en lisant ça !

Gloria a vu pour vous...

Deux filles, un vendredi soir, bien peu d'énergie et l'irrésistible envie de ne pas penser.

La solution : À vos marques... PARTY! pour toutes les raisons énumérées plus haut, parce que nous avions chacune un billet gratuit pour le cinéma et parce que nous avions vu les autres films présentés ce soir-là.

La soirée s'annonçait tranquille, la salle était bondée d'ados qui espéraient un film à la hauteur d'American Pie, de jeunes filles qui ne souhaitaient que se rincer l'oeil en regardant le corps d'Alexandre Despatie et de gens, comme MM et moi, qui se demandaient en regardant autour, comment ils avaient bien pu aboutir dans cette salle bruyante.

Des attentes bien peu élevées, mais l'espoir d'un petit film qui nous arracherait un sourire en nous remémorant les meilleurs moments de nos adolescences. À la sortie de la salle, nous n'étions pas déçues. À vos marques... PARTY! s'est avéré être un film d'aujourd'hui, un film heureux qui porte un beau message. À vos marques... PARTY! a le mérite de ne pas mettre en avant plan le sexe, la drogue et l'alcool, comme le font généralement (et abondamment) les films d'ados américains. C'est un film honnête, pas parfait, mais qui ne laisse pas le malaise de scènes trop salées que l'on aurait préféré ne pas voir, surtout dans une société où l'âge normal de la fellation s'est effondré vers la dizaine du bas. On avait pas envie de voir du sperme, encore moins dans un film mettant en vedette l'athlète de l'heure et la femme d'Ovila Pronovost. On avait envie d'une belle histoire avec des jeunes qui ne pensent pas qu'aux orgasmes et à la dernière coupe de cheveux à la mode.

Les critiques disaient que la publicité (loin d'être subtile) était beaucoup trop présente dans le film, mais ce n'est pas ce qui m'a dérangé le plus. S'il faut que l'on me montre une tasse Super Écran en gros plan dix (10) fois deux (2) secondes ou encore le gros M doré et gras pendant plus de cinq (5) secondes pour me prouver qu'il est difficile d'avoir du financement au Québec pour faire des films, je dormirai très bien ce soir, j'étais déjà au courant.

En fait, une chose qui m'a fait sourciller, c'est de voir que le très musclé Alexandre Despatie jouait son propre rôle, mais avec un nom différent et que malgré tout, on y croit pas. La distribution est excellente et la majorité des acteurs sont brillants, mais Alexandre Despatie, dans le rôle du plongeur olympique meilleur ami trop gentil du personnage principal incarné par Mélissa Desormeaux-Poulin, ça ne colle pas. Chaque fois qu'il ouvre la bouche, il sonne faux. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il devrait se contenter de montrer son corps et de faire des annonces de McDonald parce que je crois qu'il faut donner la chance à l'homme inexpérimenté. Tu veux faire du cinéma Alex? Hang on.

Bref, À vos marques... PARTY! nous a bel et bien ramenées dix (10) ans en arrière et a livré la marchandise de belle façon. Ma déception majeure, ce n'était ni Alexandre Despatie ni la publicité à outrance, ça été de voir que malgré la guerre interminable que l'on livre présentement afin d'assurer la perrénité de la langue de Molière et qu'avec toutes les chansons francophones qui existent et qui auraient très bien pu "faire la job", c'est une trame sonore pratiquement anglophone qu'on nous a servie pour agrémenter le tout... too bad!