lundi 30 avril 2007
Secret de Polichinelle
Un immense merci à ma source que j'adore.
dimanche 29 avril 2007
de la salive...
Quand on crache en l'air, ça nous retombe inévitablement en plein visage.
vendredi 27 avril 2007
Je veux un chat laid.
mercredi 25 avril 2007
Nécrologie
Épingle laisse dans le deuil son époux Éperon; ses enfants Aiguillette, Épine et Apex, plusieurs cousins, cousines, amis et collègues, la communauté des animaux de la forêt ainsi que le club de fléchettes de l'Estrie.
*Feu Épingle s'est tout de même vengé en laissant de nombreux pics sur le bumper de ladite Ford Focus.
mardi 24 avril 2007
Le point culminant : le Summum.
Saving Private Ryan
Je dois bien avoir reculé la scène 20 fois.
Bien oui, je sais bien, que c'est pas drôle, que c'est même tragique, mais ce bout-là me fait rire. Anyway je pleure tout le reste alors que personne me dise que je suis sans-coeur.
Envie d'haïr
En ce 24 avril 2007, voici donc (encore une fois) des choses que je n'aime pas :
- Je n'aime pas les gens qui font excessivement attention à leurs verres de contact et qui prennent soin de ne les porter que huit heures par jour comme le recommande leur optométriste.
- Je n'aime pas les filles qui portent des semelles compensées (souliers de Spice Girls, pour les incultes) et qui se trouvent cool parce qu'elles pensent que c'est encore la mode.
- Je n'aime pas les grille-pain inconstants.
- Je n'aime pas le printemps agace de cette année.
- Je n'aime pas la slush (barbotine) à la framboise bleue, ça me fait éructer.
- Je n'aime pas les petits t-shirt en coton qui se déforment après quelques lavages.
- Je n'aime pas les projets qui avortent.
- Je n'aime pas les gens qui m'abordent dans les bars et qui s'acharnent même si je prends bien soin de les ignorer.
- Je n'aime pas les dés à coudre, les plottes à épingles et les autres accessoires de couture.
- Je n'aime pas les milkshake fraise-banane.
- Je n'aime pas la pilosité tout court sur moi et celle en trop grande quantité sur autrui.
- Je n'aime pas les mouches qui dégèlent sur les rebords de fenêtres et qui se cognent partout en faisant des petits bruits déplaisants parce qu'elles ne sont pas tout à fait assez réveillées pour voler.
- Je n'aime pas compter les heures avant un événement important.
- Je n'aime pas les gens qui n'apprécient pas l'humour absurde.
- Je n'aime pas les surnoms d'amour qui se mangent comme sucre d'orge, lapin en chocolat, bologne adorée, etc.
- Je n'aime pas me faire dire "tu me l'avais déjà raconté" quand je termine une histoire.
Je pourrais continuer longtemps, mais je n'aime pas non plus être en retard dans mon travail.
lundi 23 avril 2007
Gloria l'itinérante.
jeudi 19 avril 2007
Tu sais que tu travailles en région quand...
problème de communication?
Kitty-4 dit :
c'est tu toi que je suis censée rappeller?
Kitty-4 dit :
y'a un message sur le répondeur que je comprends pas
G l o r i a [ au boulot ] dit :
hahahaha
G l o r i a [ au boulot ] dit :
ben je sais pas si jen ai laissé un
G l o r i a [ au boulot ] dit :
on dirait je comprenais pas votre message de répondeur
Kitty-4 dit :
c'est C qui me dit de rappeller quelqu'un, mais j'entends pas le nom
Kitty-4 dit :
pkoi fallait je t'appelle?
G l o r i a [ au boulot ] dit :
ah ben c pas moi
G l o r i a [ au boulot ] dit :
qui a parlé à C!
Kitty-4 dit :
hummm
Kitty-4 dit :
j'comprends rien
G l o r i a [ au boulot ] dit :
moi non plus
G l o r i a [ au boulot ] dit :
je comprends rien
Kitty-4 dit :
HAHHAHA
Kitty-4 dit :
c la conversation la plus n'importe quoi ever
G l o r i a [ au boulot ] dit :
effectivement
mardi 17 avril 2007
Le Schtroumph Bonasse
Maman, mommy, mama, madre
lundi 16 avril 2007
Prendre son pied... avec les Denis
vendredi 13 avril 2007
vendredi 13
Le guide de la petite vengeance
Quatre (4) pannes de courant et deux (2) heures plus tard, les pages dénudées de tout plan machiavélique, j’étais cependant ravie du petit film que j’avais loué. Un bon divertissement. Des personnages honnêtes (dans un seul sens du terme), une histoire amusante, des dialogues efficaces et une fin qui fait sourire, je ne pouvais demander mieux considérant que ma voiture disparaissait plus, chaque fois que j’avais le malheur de regarder à l’extérieur. Pascale Bussière campe efficacement un petit rôle secondaire (ça lui fait du bien !), celui de la femme de Bernard, interprété par Marc Béland qui lui, offre une performance remarquable. Gabriel Gascon et Michel Muller livrent eux aussi la marchandise dans ce film de Jean-François Pouliot et Ken Scott. Pour ceux qui se demanderaient sérieusement si le film est à la hauteur de « La grande séduction » que nous avait offert les deux hommes : non. Il n’en reste pas moins qu’il est possible d’apprécier ce film bien que les chances de le voir passer à l’histoire sont très minces.
Une comédie noire de laquelle je n’ai (heureusement ?) pas tiré mille et une façons d’effectuer une petite vengeance, mais qui m’aura tout de même habilement fait oublier qu’il a neigé près de 35 cm sur l’Estrie un 12 avril.
mercredi 11 avril 2007
Pourquoi?
Pourquoi je trouve que c'est un drôle de mélange de manger du gruau et de boire du pepsi?
Pourquoi j'hésite vraiment entre "Les rois du patin" et "Règne sur moi" pour le cinoche de ce soir?
Pourquoi n'avais-je jamais entendu la blague suivante :
S't'une fois un gars qui dit à un autre : Hey moi si j'étais en avion et qu'elle allait s'écraser, je fourrerais tout ce qui bouge... toi, tu ferais quoi?
L'autre gars : Moi je bougerais pas.
Pourquoi suis-je attendrie par la chanson "Sylvianne" de Patrick Groulx?
Pourquoi Jeune patron s'est-il élancé vers mon bureau à la course pour ensuite se frapper le genoux de plein fouet sur le coin du tirroir encore ouvert pour finalement se tordre de douleur sur ma chaise de travail?
que de questions sans réponse...
mardi 10 avril 2007
Si la mort vous intéresse.
Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours eu la certitude que j'allais mourir jeune. Pas parce que je n'aime pas la vie ou parce que j'ai peur de l'avenir. Pas non plus parce que j'ai peur de ce que la vie me réserve ou parce que j'ai des idées suicidaires. Non, en fait c'est une conviction que j'entretiens depuis toujours, au grand dam de mes parents et amis qui ne comprennent pas comment je peux être certaine d'une chose aussi morbide.
Malgré les commentaires négatifs (que je respecte tout de même!), je n'ai jamais cessé de croire que j'allais mourir jeune. Jeune comment? là est la question des gens qui ne s'arrêtent pas au fatalisme de mes dires. La jeunesse, c'est relatif, les vieux vous le diront. Pour ma part, quand on me demande, je me contente de répondre que je ne passerai pas pas le cap de la quarantaine et que je vais probablement mourir de manière accidentelle, c'est généralement assez pour que les gens n'aient qu'une idée en tête : changer de sujet. Lorsqu'il m'arrive d'aborder le sujet plus longtemps, la conversation se termine habituellement par un "cesse d'y croire et de le répeter".
La mort ne me fait pas peur, au contraire. J'ai toujours été fascinée par ce passage obligé, par l'inconnu autour de "l'après" d'où l'on ne revient jamais. Selon moi, les gens qui refusent d'en parler ou d'y penser ont peur. Vivre sans jamais penser à la mort, c'est vivre à moitié. La mort, est indissociable de la vie, la mort, c'est l'opposé de la naissance et l'on n'y échappe pas. La mort n'est pas synonyme de fatalité.
Peu importe l'âge que j'aurai quand je vais mourir, une chose est certaine : j'aurai profité pleinement de la vie et je n'aurai pas de regret.
lundi 9 avril 2007
Parce que rien n'arrive pour rien
"S't'une fois un vendredi saint..."
mercredi 4 avril 2007
Gloria veut vous faire connaître...
mardi 3 avril 2007
La vie sexuelle des autres...
lundi 2 avril 2007
Linda, tu me fais rire!
Justement, j'ai découvert une chanson hier et j'apprécie vraiment les paroles. La toune en question s'intitule "Des pieds et des mains" et ma partie préférée est la suivante :
Cette main que tu t'es faite sur moi
Mets-la au cul d'qui tu voudras
Maintenant, ton pied, qu'tu l'prennes ou pas
J'm'en lave les mains
C'est bête, mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire en lisant ça !
Gloria a vu pour vous...
Les critiques disaient que la publicité (loin d'être subtile) était beaucoup trop présente dans le film, mais ce n'est pas ce qui m'a dérangé le plus. S'il faut que l'on me montre une tasse Super Écran en gros plan dix (10) fois deux (2) secondes ou encore le gros M doré et gras pendant plus de cinq (5) secondes pour me prouver qu'il est difficile d'avoir du financement au Québec pour faire des films, je dormirai très bien ce soir, j'étais déjà au courant.
En fait, une chose qui m'a fait sourciller, c'est de voir que le très musclé Alexandre Despatie jouait son propre rôle, mais avec un nom différent et que malgré tout, on y croit pas. La distribution est excellente et la majorité des acteurs sont brillants, mais Alexandre Despatie, dans le rôle du plongeur olympique meilleur ami trop gentil du personnage principal incarné par Mélissa Desormeaux-Poulin, ça ne colle pas. Chaque fois qu'il ouvre la bouche, il sonne faux. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il devrait se contenter de montrer son corps et de faire des annonces de McDonald parce que je crois qu'il faut donner la chance à l'homme inexpérimenté. Tu veux faire du cinéma Alex? Hang on.
Bref, À vos marques... PARTY! nous a bel et bien ramenées dix (10) ans en arrière et a livré la marchandise de belle façon. Ma déception majeure, ce n'était ni Alexandre Despatie ni la publicité à outrance, ça été de voir que malgré la guerre interminable que l'on livre présentement afin d'assurer la perrénité de la langue de Molière et qu'avec toutes les chansons francophones qui existent et qui auraient très bien pu "faire la job", c'est une trame sonore pratiquement anglophone qu'on nous a servie pour agrémenter le tout... too bad!



