jeudi 31 mai 2007

Dépensière ou inconsciente?

D, visiblement dépassée : Hey, j'ai dépensé 700$ la semaine passée ... !

Moi, impassible : Ouais, tu t'es pas acheté des lunettes à 400$ ?

D, surprise : Ah!!! C'est pour ça que mon compte a baissé vite de même!!!

mercredi 30 mai 2007

Messagerie indécente.

"Portes-tu tes petites culottes de dentelle rose? Je me charge de la crème fouettée la prochaine fois... Ton secret lover."


Tel était le message texte que je recevais hier soir, au début d'un souper-conférence d'Alain Lemaire, président et chef de la direction de Cascades inc., assise à la table d'honneur en compagnie de personnes aussi peu importantes que les présidents de trois chambres de commerces de la région.


Hard.


Je soupçonne cependant une personne en particulier à qui j'ai donné l'information il y a deux semaine qu'il était possible d'envoyer des messages textes à partir du site de Telus Mobilité. Il ne suffit que de connaître le numéro de téléphone cellulaire de l'abonné Telus et le tour est joué!

Les résultats peuvent être déstabilisants il faut croire...

mardi 29 mai 2007

Dans une autre vie...









... j'étais une espionne.

lundi 28 mai 2007

à l'avenir...

Un weekend sous le signe de la famille, du soleil et de l'alcool, rien de moins! De la bonne bouffe, des terrasses, des amis à profusion... impossible de demander mieux.

Aussi impossible de nier que le retour au travail en ce beau lundi matin est extrêmement pénible.

Voici en raffale, quelques leçons tirées de ma fin de semaine :

- garder la tête penchée et immobile, ouvrir le pied gauche, bloquer le pied droit, tourner les hanches, ne pas plier le bras gauche, ne pas fermer les mains trop fort sur le bâton, effectuer le transfert de poid, ne pas oublier de monter lentement et d'accélérer avant l'impact, plier les genoux un petit peu pas trop, ne pas m'éloigner trop de la balle quand je pratique mon swing de golf.
- ne plus marcher sur les mains en jupe.
- fermer ma sacoche quand je suis passagère en moto.
- ne plus me sentir comme l'ennemi #1 dans un bar de région, à cause d'une personne inconnue.
- apporter mon appareil photo quand je vais voir le nouveau teckel d'un ami.
- boire beaucoup d'eau lorsque je bois beaucoup d'alcool pour éviter les vertiges post-saoulerie.

Que c'est bon, s'instruire.

mercredi 23 mai 2007

Combat, violence et autres plaisirs bannis

L'inconditionnelle de cinéma que je suis avait vu TOUS les films présentés la semaine dernière au cinéma puisqu'elle est allée voir The Condemned (v.f. Condamnés) jeudi soir.


Oui, le film de gars. Oui, le film produit par la WWE (World Wrestling Entertainment). Oui, le film avec plein d'hommes musclés qui s'entretuent. Oui, le film qui pue la testostérone. Oui, le film typiquement américain.


À quoi bon le nier, j'y suis allée.


L'histoire est simple : un millionnaire décide de placer dix (10) condamnés à mort plus violents les uns que les autres sur une île déserte et promet au survivant de lui rendre sa liberté. Illégal? Évidemment, voilà pourquoi il produit son show sur le net. 49,99$ u.s. pour voir des gens (je précise des gens plutôt que des hommes ici, puisque pour votre information, il n'y a pas que des hommes sur cette île) s'entretuer comme des bêtes. Il semblerait que son concept fonctionne puisqu'il compte dépasser les cotes d'écoutes du SuperBowl (...) Audacieux projet, mais on comprend rapidement que pour le multimillionnaire qu'il est, ce n'est qu'un simple divertissement qui lui permettra de s'enrichir encore plus.


Vous voyez vite le tableau se profiler : des coups de poing, beaucoup de violence, des femmes (aux énormes poitrines) et des hommes (aux énormes poitrines...) qui viennent de passer des années enchaînés en attendant d'aller rotir sur la chaise électrique qui voient une lueur d'espoir dans l'épouvantable projet. On les voit lutter pour leur vie, sur une trame sonore de gros rock et de métal. On les voit saigner et souffrir dans un paradis terrestre impossible à apprécier.


Un divertissement violent, sans plus, duquel on tente de faire jaillir une morale finalement prévisible sur les sujets de l'heure soit la violence à la télévision, l'effert pervers de la téléréalité et le voyeurisme de notre société.

mardi 22 mai 2007

Ignare que je suis...

Au grand dam de Kitty-4 qui souhaitait me voir poster sur Sesame Street, j'ai le regret de vous apprendre que je suis une inculte de première et que je ne connais pratiquement rien à Sesame Street sinon qu'il y a un gros monstre bleu qui mange des biscuits, un louche qui habite dans les vidanges, un gros oiseau jaune empoté (qui doit être à peu près le pendant de Tinky Winky, le gros Télétubbies homo, mais dans la rue des Sésames...) et Kermitt. Uh.. à moins que Kermitt ce soit pas dans Sesame Street?


On (Google) me confirme que non.


En effet, il semblerait que Kermitt soit une Muppet.. un Muppet? Entouca, chose certaine, selon la photo, il s'agit d'une grenouille ou, à tout le moins, d'une marionnette.

EmmeGi brûle les planches.

J'étais plus qu'émerveillée quand, ce weekend, pour la première fois de ma vie, j'ai vu mon amie Emme sur la scène, interprétant avec brio la jeune Catherine de la pièce 8 femmes. (oui, il y a aussi une adaptation cinématographique de cette pièce)

Renversée devant la vivacité d'esprit du personnage, mais surtout par l'impeccable jeu de mon amie, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout le long de la pièce.

Pour l'occasion, j'avais rassemblé treize (13) amis intéressés à venir fouler le sol Waterloo-ien, plus précisement, celui de la Maison de la Culture de la (charmante) ville. Je tiens à remercier ces gens, en mon nom personnel, en mon nom d'organisatrice.

Je tiens surtout à féliciter Emme qui, je dois l'avouer, m'a donné des frissons tellement elle a assuré.

Encore une fois ma belle, tu me prouves qu'il n'y a absolument rien à ton épreuve.

Tu réussiras toujours à me surprendre.

Je suis très fière de toi.

Je t'aime.

jeudi 17 mai 2007

Gloria la pas fine

Ce matin, au réveil.



Charmant jeune homme, encore endormi : Cette nuit Gloria, t'as été méchante avec ma marraine...

Moi : Hein??!! Ta marraine?!?!

Charmant jeune homme : Vraiment pas fine...

Moi : Uhhhh...?

Charmant jeune homme : Tu voulais aller dans un spa toi, un vrai, pis quand tu as vu le sien, tu t'es esclaffée tellement fort.....

Moi : ...

Charmant jeune homme : Tu t'es moquée d'elle parce qu'elle avait un spa qu'il fallait remplir avec des chaudières d'eau chaude...

Moi : ...

Charmant jeune homme : ...dans mon rêve...

Moi : Mouahahahaha, est ben pauvre ta marraine!!!

mercredi 16 mai 2007

Constat décalé.

J'aurais dû en demander, des mariachis.



C was right.

mardi 15 mai 2007

Palmarès

Le top 10 des choses futiles auxquelles j'ai pensé aujourd'hui :


1. S'il saute par dessus la boîte, je lui donne une réglisse.

2. Pauvre madame, elle acheterait pas du Vagisil si elle savait que c'est la même chose que de la poudre pour bébé.

3. Y'est donc ben gras, l'enfant.

4. Y'est donc ben laid, l'enfant.

5. J'haïs donc ben ça, les enfants.

6. J'pourrais sauter à pieds joints dans le lit en criant "au feu" pour lui faire faire le saut.

7. C'était quoi donc, mon numéro ICQ?

8. Si je m'appellais Dolorès, j'aurais certainement un cheminement différent.

9. Claude François, c'était pas vraiment un hit, sa toune "Belles, belles, belles".

10. Je sais pas si c'est la semaine du bébé-de-Pupuce-dans-Shrek au McDo.

lundi 14 mai 2007

négligence intérimaire

Chuck, parlant de moi qui oublie mon cellulaire sur le comptoir au Dairy Queen, qui le cherche deux secondes une fois dans la voiture puis qui est distraite et qui se met à penser à autre chose :

Gloria, c'est comme un enfant "Y'est où mon train, y'est où mon train? Ah, mon dinosaure." Elle se retourne et elle joue avec son dinosaure en oubliant complètement son train.

C'est vrai, que je me laisse distraire facilement. Mais pas comme un enfant.


Bleh.

jeudi 10 mai 2007

Le sentiment du devoir accompli

C'est fait.

Je suis allée me goinfrer chez GrasDonald après le travail hier soir, en compagnie de Kitty-4 elle-même, pour donner 1$ aux petits enfants malades qui iront au Manoir Ronald GrasDonald passer des vacances inoubliables en compagnie de Grosse Douceur et de ses acolytes plus inélégant les uns que les autres (voir les sacs de Joyeux Festin pour confirmation visuelle)

Parce que j'avais le choix entre un BigMac et un Joyeux Festin si je voulais contribuer au Grand McDon (les autres plats ne faisant pas partie de la promotion afin de donner des sous (sauf l'oeuf McMuffin, mais puisqu'il n'était plus disponible à 21 h (pas plus qu'à 10 h 01, comme nous l'apprend le film Big Daddy avec Adam Sandler) j'avais seulement deux choix)) j'ai choisi le Joyeux Festin, influencée par le jouet Shrek 3 qui venait avec. En fait, c'est le présentoir de jouets qui m'a convaincue. Je voulais le bébé dragon (résultat d'une copulation douteuse entre "Pupuce" la dragonne et l'âne (!)) qui était petit et vraiment cute.

Une fois mon Joyeux-Festin-McCroquettes-sauce-barbecue-mon-breuvage-une-orangeade-beaucoup-de-glace-et-deux-sachets-de-mayonaise-le-jouet-pas-les-biscuits commandé, j'ai précisé au jeune homme que je voulais le bébé dragon, rien d'autre, avec l'attitude le-sourire-gratis-je-men-crisse-c'est-le-bébé-dragon-que-je-veux. À mon grand dam, après avoir moi-même ratissé le bac de jouet d'en dessous du comptoir, je suis repartie avec Shrek. Les yeux dans l'eau, j'ai tout de même demandé au travailleur exploité si je pouvais rapporter le Shrek emballé la semaine prochaine pour l'échanger contre le bébé dragon. Oui, qu'il a dit.

McDo, ils ont vraiment compris le sens "d'accomodements raisonnables".

mercredi 9 mai 2007

Brutalité amicale

G l o r i a dit :
veux-tu que jte dompte?

Kitty-4 dit :
tu veux me dompter?

G l o r i a dit :
ça m'tente..

Kitty-4 dit :
sors ton fouet

G l o r i a dit :
génial

G l o r i a dit :
est-ce que tu veux que je te fouette toujours au même endroit

G l o r i a dit :
pour que ça saigne?

Kitty-4 dit :
je laisse ça à ton entière discrétion

G l o r i a dit :
je vais y réfléchir et aller me gaver de porn sadique sur internet avant de faire mon choix

Kitty-4 dit :
d'accord

G l o r i a dit :
Tu m'aides pas vraiment à fantasmer...

Kitty-4 dit :
comme ça tu pourras mieux choisir un endroit excitant sur mon corps où me fouetter

G l o r i a dit :
j'pense que tu fais ça juste pour me faire plaisir pis que tu aimes pas tant ça, finalement.

Kitty-4 dit :
bah des fois j,aime ça pis j'ai le goût que tu me fouettes

Kitty-4 dit :
mais c'est vrai qu'aujourd'hui j'le faisais plus pour toi

Kitty-4 dit :
d'habitude t'aimes ça quand je suis soumise...

G l o r i a dit :
mouais, je pense qu'il est temps de revoir la dynamique de nos ébats..

Se déculpabiliser

Pour ceux qui ont besoin d'une bonne raison pour en manger.


Faites votre part.


mardi 8 mai 2007

Mange-moi tout cru

Dimanche, j'ai ressenti une sensation familière mais pratiquement indescriptible dont je n'avais que le souvenir (trop) lointain. Dimanche, je suis allée là où je n'étais pas allée depuis des lustres. Dimanche, j'ai offert à mon corps tout entier une expérience quasiment multi-orgasmique, un luxe, un fantasme trop souvent réprimé. Dimanche, j'ai fait la promesse de ne plus jamais me priver d'une telle jouissance.

Dimanche, je suis allée manger des sushis.


- N'allez surtout pas croire que je suis de celles qui préfèrent une nourriture, aussi incroyable puisse-t'elle être, au sexe proprement dit, il n'en est rien. La nourriture et le sexe entrent dans deux catégories de plaisirs complètement différentes et j'aime me réfugier dans le constat accomodant que les femmes qui "avouent" préférer le chocolat au sexe sont confuses ou avec un homme dont le l'augmentation poid(poil?)/années est directement proportionnel au nombre de REER accumulés. -

Je parlais donc de sushis.

J'ADORE les sushis. Pas les faire. Les manger.

En fait, j'adore les sushis, mais je suis plutôt difficile, j'ai été initiée à un endroit, et depuis, je n'arrive plus à apprécier les sushis d'ailleurs.

Mon coup de coeur toutes catégories en ce qui concerne le poisson cru : Sushis Taxi à Trois-Rivières (Boul. des Forges) qui ouvrira aussi bientôt une franchise à Shawinigan ainsi qu'une à Sherbrooke. Amateurs de sushis, à vos baguettes, et prenez aussi le temps d'apprécier la plogue en bonne et dûe forme.

Je pousserai même l'audace jusqu'à dire que je connais très bien deux des sushismans et le serveur du restaurant de Trois-Rivières étant donné ma présence soutenue lors des deux dernières années. Ils sont maintenant de bons amis.

Merci à Bass, Max et Rick, de continuer de me faire jouir malgré le temps qui passe. Vous êtes rares et je me sens toujours V.I.P quand je viens vous voir.

Âge nubile

M, l'infographiste, de retour d'une présentation du métier "d'artiste en région" dans une école secondaire : Ouf, les petites filles de secondaires 4 là...

Moi, interloquée : Quoi, qu'est-ce qu'elles ont?

M, visiblement dépassé : Ouf. C'est trop... Ouf.


un peu plus tard...


M : Gloria, les trois dans la première rangée, je voyais dans leur décolleté. Être prof au secondaire, ça doit être terrible.

vendredi 4 mai 2007

Comme un chien dans un jeu de quilles

C'est officiel : je maîtrise haut la main l'art de ne pas se sentir à ma place.

Mise en contexte : Rencontre aujourd'hui avec les partenaires du projet pour lequel je travaille en compagnie de Jeune Patron.

Les personnes rencontrées : deux femmes (fort sympathiques et faciles d'approche) et un homme.

Nombre de fois que l'homme m'a regardé : 0.
Nombre de fois que l'homme s'est adressé à moi : 0.
Nombre de fois que l'homme m'a coupé la parole alors que je m'adressais au trio : 2.

Nombre de fois où j'ai eu envie de me lever et de foutre le camp : 3.

L'attitude condescendante de certains hommes envers les femmes (surtout les femmes plus jeunes) dans le monde des affaires me révolte, me répugne, me donne l'envie de tout briser.

Je suis pourtant restée là, immobile, à continuer d'essayer d'établir quelque contact visuel avec l'homme en question. Je lui ai pourtant serré la main à la fin de la rencontre. Je lui ai pourtant adressé un sourire avant de quitter la pièce. Le méritait-il? Certainement pas, mais l'orgueil étant ce qu'il est, j'ai senti le besoin de prouver que j'étais plus forte que ça, que je m'en foutais qu'il regarde ailleurs.

J'ai senti que j'avais tout à prouver, j'ai donc adopté la technique sois-belle-ravale-tes-larmes-et-tais-toi en me promettant de lui faire regretter son attitude méprisante.

On prône l'équité, on se dit ouverts et on affirme que l'on promouvoit l'égalité des sexes au Québec, mais j'ai bien peur que de l'écrire et de le dire ne suffise pas. Il est navrant de voir que certains hommes croient encore qu'une femme ne peut pas (et ne pourra jamais?) faire le poid. Il n'est pas question ici du débat des capacités physiques comme lorsque l'on aborde le terrain glissant des femmes policières par exemple. C'est de mentalités dont il est question. Une femme pourra toujours s'entraîner et battre un homme au tir au poignet afin de prouver qu'elle est aussi forte, mais je ne pourrai jamais obliger cet homme à daigner lever le regard sur moi et à me considérer comme son égal.

jeudi 3 mai 2007

Se jeter sur le premier venu

est vraiment une expression qui me répugne au plus au point.

Les filles qui le font n'y réfléchissent pas vraiment, considérant que pour que ça vaille vraiment la peine, il faudrait se jeter sur le dernier venu. Les chances d'avoir du plaisir sont plus élevées...





Ben quoi...

mercredi 2 mai 2007

Tell me more about that woman.

J'ai toujours admiré la femme dont Billy Joel parle dans la chanson She's always a woman to me. Très (trop?) forte. Capable d'affronter le pire et de se relever. Intransigeante et invulnérable. Capable du pire.


She can kill with a smile
She can wound with her eyes
She can ruin your faith with her casual lies
And she only reveals what she wants you to see
She hides like a child
But she's always a woman to me

She can lead you to live
She can take you or leave you
She can ask for the truth
But she'll never believe you
And she'll take what you give her as long as it's free
She steals like a thief
But she's always a woman to me

Oh, she takes care of herself
She can wait if she wants
She's ahead of her time
Oh, and she never gives out
And she never gives in
She just changes her mind.

She will promise you more
Than the Garden of Eden
Then she'll carelessly cut you
And laugh while you're bleedin'
But she'll bring out the best
And the worst you can be
Blame it all on yourself
'Cause she's always a woman to me.

Oh, she takes care of herself
She can wait if she wants
She's ahead of her time
Oh, and she never gives out
And she never gives in
She just changes her mind.

She is frequently kind
And she's suddenly cruel
She can do as she pleases
She's nobody's fool
But she can't be convicted
She's earned her decree
And the most she will do
Is throw shadows at you
But she's always a woman to me


Il a été blessé le pauvre.
Elle lui a probablement arraché le coeur en riant et elle a probablement vu le monde s'écrouler dans son regard quand elle lui a annoncé l'irréparable. Elle a vu la plaie ouverte et avant même qu'il n'ait eu le temps de se protéger, elle a enfoncé son doigt à l'intérieur pour sentir la chair qu'elle avait elle-même taillardée. Non pas par sadisme, mais guidée par l'ingénuité et l'inexpérience, elle a fermé les yeux devant ses larmes et cessé de porter attention à ses hurlements. Elle l'a laissé seul, seul au fond de son lit complètement défait, seul sans repère et agonisant.
Fortunately, she did it only once.

mardi 1 mai 2007

Que le meilleur gagne

et que le pire anime.

Radio-Canada fait revivre un jeu télévisé qui était apprécié par une majorité il y a de ça déjà quelques années. En effet, Que le meilleur gagne, animé par nul autre que Gregory Charles, obtenait à l'époque d'excellents commentaires et une cote d'écoute considérable pour un jeu questionnaire.

La première du remake était diffusée hier soir et j'ai eu la malchance de tomber dessus en zappant. Eh merde. Que Radio-Can reprennent le concept intégral et décide de refaire une série d'émissions ne me dérange pas le moins du monde. J'ai cependant été complètement sidérée de voir à quel point Alain Dumas fait une job (excusez ma grossièreté) de marde. En plus de ponctuer son animation de petites interventions insipides (hier, il a notamment demandé à une femme dans l'asistance de raconter qu'elle était allée à la même école secondaire que Mario Tessier et José Gaudet (les grandes geules) et que l'un d'eux lui avait fait une déclaration d'amour en début d'année scolaire), il semble s'être donné comme mandat d'adopter un accent qui lui donne l'air faussement pédant et complètement ridicule.

Les questions étaient faciles quand Gregory animait, mais maintenant qu'Alain a pris la relève, c'est tout le concept de l'émission que l'on a tendance à remettre en question.

Mauvais cast.