vendredi 30 mars 2007

Ah la vache!

Massacre à la tronçonneuse : le commencement. Hier soir.

Paisiblement (très paisiblement) installée, prête à recevoir de l'horreur plein la figure, prête à voir des monstruosités, du sang gicler, du sadisme à revendre et des beaux jeunes gens se faire dépecer, j'ai été victime d'un fou rire incroyable.

Le film n'est en fait qu'une suite de gaucheries qui, faute de nous effrayer, nous arrache de nombreux sourires, notamment lors de cette scène : Un vieux cinglé qui sert du ragoût d'humain à sa famille en se plaignant qu'il ne reste plus rien à manger nulle part poursuit en voiture quatre jeunes qui traversent la ville pour se rendre à l'autre bout du Texas. Le jeune conducteur, plutôt téméraire, décide de se faire justice lui-même en sortant son flingue et en tirant à bout portant sur le vieux barjo. Jusque-là, rien d'hilarant. Le coup de théâtre de la scène survient lorsque le sexy conducteur, qui n'avait de yeux que pour le vieux à abattre, est rappelé à l'ordre par sa plantureuse copine qui hurle quelque chose d'inaudible parce que trop strident. Son attention est donc redirigée vers la route où on voit une immence pièce de bétail immobile. On comprend donc que la petite amie au corset débordant criait : "une vache" quelques secondes plus tôt, mais il est visiblement trop tard. L'impact est sanglant.

Pourquoi le vieux fou servait-il de la viande humaine à ses proches en chialant que c'était la famine alors que de telles bêtes étaient encore vivantes?

Comme quoi les histoires d'horreur n'ont pas toujours lieu d'être et pourraient être évitées!

jeudi 29 mars 2007

Gloria et les dictons...

Pour des raisons ridiculement évidentes, j'ai décidé de rayer officiellement l'expression "jamais deux sans trois" de mon vocabulaire.



Celui qui dit ça :

a) est un parfait imbécile
b) est sous l'influence d'une drogue dure
c) croit que le clitoris est une partie de l'oeil et que Britney Spears est vierge
c) ne me connait pas
d) toutes ces réponses


Faites vos jeux!

mercredi 28 mars 2007

Bonne fête


M, l'infographiste, a eu 29 ans hier soir à minuit et nous étions tous au bar afin de fêter ce happening.

La soirée avait d'abord commencée autour d'une charmante table et d'un excellent souper très (trop?) bien arrosé en compagnie de gens extrêmement sympathiques. Des discussions parfois sérieuses, parfois complètement débiles m'ont clairement fait décrocher de ce qui se passe présentement dans ma vie. Une excellente soirée, une soirée pour le mieux.

Convier des gens qui ne se connaissent pas à une même table pour un tel souper peut parfois s'avérer une expérience périlleuse. Cette fois cependant, malgré les caractères extrêmement disparates, une chimie s'est créée immédiatement et le souper n'en a été que bonifié.


Quelques excellentes citations se sont distinguées lors de cette soirée mémorable :

M, l'infographiste : Trouves-tu qu'ils pourraient être frère et soeur? (en parlant de Jeune patron et moi)

Jeune patron : En supposant qu'il y en a beaucoup.. (en parlant de ses conquêtes...)

AM, la copine coiffeuse vraiment géniale d'un collègue de travail : J'ai abattu une coupe longueuil lundi!

MN, le collègue en question : Des cuissars, c'est pas comme un corset pour les fesses?

V, une nouvelle amie : Tu peux pas sentir la tonne devant des enfants.

Moi, au président du CA : J'm'en va t'chevaucher!


Life goes on. Amenez-en des soupers, des nouveaux amis, des bouteilles de vin, des bonnes discussions et du changement.


Je suis plus que prête.

mardi 27 mars 2007

Ce cher Joe...

S a dit : Il y a des rumeurs qui disent que tu es faite forte...

Je ne sais pas si je suis faite forte, mais les épreuves qui se présentent à moi me donnent envie de l'être. J'ai juste envie de me relever et de marcher la tête haute en sachant que je n'ai absolument rien à me reprocher, en sachant que j'ai donné tout ce que je pouvais, en sachant que j'ai été honnête.

Je ne comprends ni le pourquoi ni le comment, mais il y a des gens qui ne méritent pas que l'on s'acharne à les comprendre pour mieux les aider. Je leur souhaite pourtant de poser un regard sur leurs actions dans le but de les comprendre, de se comprendre.

Si la communication a toujours été importante dans ma vie, je comprends aujourd'hui, à la lumière des évènements des derniers jours, que cette communication est en fait, plus que primordiale.

Joe Dassin chantait ce matin, pendant que je me rendais au travail :

Ça va pas changer le monde
Il a trop tourné sans nous
Il pleuvra toujours sur Londres
Ça va rien changer du tout
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est refermée?
On s'est aimé, n'en parlons plus
Et la vie continue
Ça va pas changer le monde
Ça va pas le déranger
Il est comme avant, le monde
C'est toi seule qui as changé
Moi, je suis resté le même
Celui qui croyait que tu l'aimais
C'était pas vrai, n'en parlons plus
Et la vie continue.


Il avait raison.

lundi 26 mars 2007

Le comble de l'incohérence

Insolences, impertinences et autres aberrations.

Je ne pouvais pas mieux tomber lorsque j'ai trouvé le nom de mon blogue.

En grande primeur aujourd'hui, dans le palmarès des absurdités que j'ai vues dans ma vie, le grand #1 :

Se faire jeter deux fois de la même façon par le même gars, à 11 mois d'interval, quand c'est LUI qui est revenu dans le décors sans que personne ne lui demande, quand on a hésité pendant au moins 3 mois à le reprendre de peur que l'histoire ne se répète, quand on a finalement baissé notre garde en se disant que seule une personne extrêmement méchante pourrait faire subir deux fois la même épreuve à la personne qu'il prétend aimer, quand on commençait tout juste à reprendre confiance en une relation pour laquelle IL n'avait que des bons mots et pour laquelle IL disait vouloir s'investir à fond.

Il se trouve que ce soit clairement le comble de la connerie.

Au moment d'écrire ces lignes, je me sens comme un chiffon. Une vieille guénille que l'on jette sans explication juste parce que "c'est comme ça, même si c'est pas gentil". Je me sens comme la conne de service qui s'est fait avoir all the way et qui ne mérite même pas de comprendre.

Dans mon cas et dans le sien, il faut croire qu'on apprend pas de nos erreurs.

Il y a moins de 3 mois, il écrivait :
Mon coup de coeur des coups de coeur : Gloria. Notre année aura connu les moments les meilleurs comme les pires, et j'espère que notre 2007 saura nous faire redémarrer de la plus belle des façons. xx

FUCK OFF.

vendredi 23 mars 2007

Histoire de cellulaire

Il m'est arrivé une étrange histoire de cellulaire ce weekend...

Il me faut tout d'abord m'introduire en tant qu'incompétente #1 dans le domaine du cellulaire:

Je suis (l'heureuse?) propriétaire d'un nouveau cellulaire (lire ici : d'un cellulaire qui affiche en couleur, qui se plie sur lui-même, qui éclaire dans le noir, qui prend des photos et qui fait une foule de trucs inutiles) depuis un peu moins de trois mois. Mon ancien cellulaire était la risée de toutes les personnes devant qui j'avais le malheur de le sortir. Mon ancien cellulaire était tout sauf in. Mon ancien cellulaire pesait au moins 8 livres, l'antenne était cassée et il avait jadis appartenu à mon père.

Mon ancien cellulaire était une honte pour le monde technologique, il datait de l'âge de pierre, mais je m'en foutais éperduement. Je n'ai jamais été attirée par ces gadgets hi-tech, je ne m'en servais que lorsque c'était vraiment nécessaire. Depuis que je voyage un peu plus d'une heure et ¼ par jour sur des petites routes peu fréquentées, je n'ai d'autre choix que de posséder un tel engin au cas où j'aurais un pépin. J'ai donc magasiné la chose il n'y a pas si longtemps et je dois dire que je suis plutôt satisfaite, bien que je ne l'exploite pas à son plein potentiel. Je m'explique : mon cellulaire offre des fonctions telles le réveil-matin, l'horloge internationale, la caméra vidéo, l'appareil photo, la calculatrice, le GPS, la possibilité d'aller sur Internet et bien d'autres. Il se trouve cependant que j'utilise mon cellulaire pour une seule et unique chose : faire et recevoir des appels. Je ne suis même pas certaine d'être en mesure de me servir de la moitié des fonctions que le joujou offre. Certes, ce n'est pas la fin du monde, je suis un peu comme une vieille personne dans le corps d'une jeune en ce qui a trait au monde de la téléphonie portable et je ne suis pas complexée du tout.

Mon analphabétisme technologique occasionne cependant des discussions comme celle-ci :

Moi : Ben voyons, maudit cossin... c'est où cette fonction-là... c'est pas ce que je veux faire, pas de caméra, voyons !!!

Ami branché : Voyons fillette, qu'est-ce que tu essayes de faire au juste?

Moi, plus agressive que jamais : J'essaye de mettre mon cell en mode vibration là..!

Ami branché : Tu as pas besoin d'aller dans les paramètres, tu as juste a peser sur l'étoile pendant 4 secondes, il va se mettre en mode discret automatiquement.

Moi : Ah... je savais pas.

Ami branché : !!!


Mes habiletés en matière de télécommunication portable ne se limitant qu'à peu près à faire des appels et à en recevoir (ici, me faut cependant spécifier que j'ai encore de la difficulté à répondre à la deuxième ligne....) je fais tout de même des efforts; quand je réalise que c'est MON cellulaire qui sonne et quand j'arrive à répondre à temps (...)

Après ce long préambule, j'en viens aux faits :

Ce matin, 10 h 27, en pleine région 04, mon cellulaire a sonné. J'étais tranquillement en train de me faire examiner gynécologiquement (...) lorsque mon cellulaire a sonné (...!) Que faire...? moi qui trouve que de répondre lors d'un repas est plus qu'irrespectueux, je me voyais mal prendre un appel lors d'une rencontre avec le docteur. C'est mon médecin qui m'a tiré de mes tergiversations à savoir si je devais répondre ou non avec un vous pouvez répondre mademoiselle plus que désinvolte. Je ne sais pas à quoi j'ai pu penser, mais j'ai effectivement répondu.

****

Il était occupé, il était donc normal que je m'occupe aussi...

C'est la phrase que j'ai tenté de me répéter sur le chemin du retour, me revoyant mentalement discuter pendant une bonne minute avec ma mère en fixant le plafond de la salle d'examen...

Quoi, je suis in maintenant, je m'assume...

jeudi 22 mars 2007

Si par hasard
Paroles et musique Amélie Veille

Je viens d’un endroit où l’on vend
Des amours préfabriquées
des désirs stérilisés
Je viens d’un endroit où l’on craint
L’air du temps
L’air du vent
L’air d’aimer

Je viens d’un endroit où l’on veut
Des réponses à ses questions
Des réponses qui se comptent
Je viens d’un endroit où l’on prie
Des dieux qui dorment à la maison
Des dieux qui se domptent

Si par hasard je me laisse prendre
À ce tendre piège qu’il saura me tendre
Que Dieu bénisse ses filets
Si par hasard je me laisse prendre
À n’y plus rien voir, à n’y rien comprendre
Je prie pour n’en sortir jamais

Je viens d’un endroit où l’on pleure
Ses regrets
ses piètres aventures
Je viens d’un endroit où l’on meurt
d’ennui
de peur
de ses vieilles blessures

Si par hasard je me laisse prendre
À tout espérer, à tout désapprendre
De découvertes en découvertes
Si par hasard je me laisse prendre
À ces jeux bizarres que le coeur engendre
Je jure de savourer ma perte

Si par hasard je me laisse prendre
À grimper là-haut pour ne plus descendre
Ne me prévenez pas du danger
Si par hasard je me laisse prendre
Les yeux dans la braise et le coeur en cendres
Laissez-moi me consumer

Aux douches, les têtes à cons?

Si on exporte les têtes à claque aux États-Unis, est-ce que ça veut dire qu'on aura plus besoin de les entendre et de les voir ici?

Est-ce que ça sous-entend que Jules et Bertrand, les deux castors gras et insipides de Bell, vont arrêter d'en parler?

Est-ce que ça veut dire que plus personne ne va m'interpeller en disant papoute?

Je sais que mon souhait tient plus du fantasme que de la possibilité, mais si c'est le cas, je recommence à fréquenter l'église de ma paroisse et je m'engage à faire du bénévolat pour n'importe quel organisme au moins une fois par semaine, moi la sans coeur non pratiquante.

Ça prouve à quel point j'en ai marre...

mercredi 21 mars 2007

Péché capital #3 : la gourmandise

J'ai toujours trop mangé.

J'ai toujours mangé un peu de tout, mais qui donnait finalement un peu trop.

Je dis souvent que mon estomac digère plus rapidement que la moyenne des gens. Avant, c'était pour expliquer que quatre (4) toasts ne suffisait pas à couper la faim d'une jeune fille de 110 livres. Aujourd'hui, je commence à le croire.

La tranche de vie la plus significative qui pourrait vraiment appuyer le qualificatif "gourmande" pour me décrire est la suivante :

MM et moi avions passé une journée normale, chacune dans nos livres, à étudier pour les examens de mi-session. J'avais déjeuner et dîner convenablement et en fin d'après-midi, la faim avec recommencé à me tenailler. Paccini que je me dis. Je téléphone donc à MM pour lui faire la proposition et elle accepte. Nous allons donc souper au Paccini; nous mangeons chancune une table d'hôte comprenant : un potage, un repas principal et un dessert, en plus du bar à pain. Nous sortons du restaurant, bien repues, vers les 20 h. Jusque là, tout est normal. L'histoire se complique (pour moi) vers 23 h alors que le gros M doré commence à flotter dans mon esprit. (Oui, je l'avoue, je mange du McDonald. Non, Supersize me n'a pas su me dégoûter assez et non, je n'ai pas honte) Bref, j'ai affreusement envie d'un trio McExtra-fromage-bacon-sans-tomates-sans-cornichons-avec-une-orangeade-avec-beaucoup-de-glace-et-trois-sachets-de-mayonnaise-pour-mes-frites (les employés en formation détestent ma commande...) et ce, malgré le Paccini qui s'était logé dans mon estomac trois (3) heures auparavant. Je retéléphone donc à MM afin de lui faire part de ma soudaine envie. MM, qui n'a pas nécessairement très faim (et on la comprend!) propose de m'accompagner et de ne prendre qu'un milkshake.

Cette soirée là, j'ai donc avalé une table d'hôte de chez Paccini et... un trio de chez McDo, le tout en moins de 5 heures.


J'avais faim.

à la manière de Passe-Partout...

Vous vous souvenez du jeu débile de Passe-Carreau et de Passe-Montagne qui consistait à chanter une comptine du genre "ma petite vache à mal aux pattes" afin de sélectionner deux carrés de couleur sur lesquels il y avait, à lendos, des bouts de phrase (tout aussi débile que leur ritournelle) qui n'avaient jamais rapport entre eux?

On voyait toujours Passe-Carreau chanter sa toune en souriant devant un tableau : Trouvera, trouvera pas, ce qui ne va, ce qui ne va pas...

Elle retournait le carton et lisait la phrase : "Il y a un marteau..."

Le Passe masculin répétait alors l'opération sur ton tableau afin de trouver la fin de la phrase.
"... dans ma bouche"

S'en suivait donc une discussion existentielle après que les deux adultes retardés aient jumelé les deux parties de la fameuse phrase : "Il y a un marteau.. dans ma bouche. Il y a un marteau dans ma bouche? ... ça ne se peut pas!"

Vous avez compris de quoi je parle.

Ce matin, en arrivant au travail, je me suis sentie comme les deux Passes lisant des bouts de phases incompatibles. C'est la réflexion suivante qui m'est passée par l'esprit et qui a créé la dissonnance : Il y a un bébé... au bureau.

Il y a un bébé au bureau? Ça ne se peut pas!

Il y avait effectivement un bébé au bureau. Pas un bébé cute qui gazouille en vous considérant d'un air émerveillé, non. Un bébé qui chiale et qui louche en bavant. La mort quoi. J'ai peine à croire que certaines femmes, lorsqu'elles ont un rendez-vous d'affaire important, puissent amener leur bébé avec elles. Pas seulement par respect pour ne pas déranger les gens des bureaux voisins, mais aussi pour faciliter le rendez-vous en question.

Ouais, bravo, tu as porté ça pendant 9 mois. Tu as accouché de ça. Tu t'occupes de ça. T'es fière de ça et tu as envie de montrer ça à tout le monde.

Le fait est qu'il y a des moments et des endroits pour traîner ça...

lundi 19 mars 2007

Feedback.

Il semblerait que jeune patron apprécie sa nouvelle taie d'oreiller, il a même dit qu'elle serait désormais affichée dans son salon afin que tout le monde puisse la voir. Génial, surtout pour les gens qui ne savent pas qui je suis... ils vont probablement croire que c'est mon vrai corps.
La vie est injuste.
M, au moins, il a le corps svelte et imberbe d'un jeune homme de 14 ans...

***

Pour ceux qui ont écouté la partie Montréal - Toronto samedi, sachez que si, en direct de votre salon, l'ambiance au Centre Bell semblait incroyable, c'était encore mieux en direct du Centre Bell (plus précisement de la section 107, rangée FF)
Une prolongation et une fusillade, la fan de hockey que je suis ne pouvait demander mieux, et ce, malgré la victoire (non méritée) du CH...


Au moins, ils avaient perdu contre les Pingouins la veille.

vendredi 16 mars 2007

Connerie par dessus connerie

Ma routine du matin impliquant nécessairement que je surfe et que je me cultive un peu avant de commencer à travailler, je viens tout juste de survoller Cyberpresse.


Politique
: Dumont qui ne veut rien savoir d'une coalition dans le cas où un gouvernement minoritaire serait élu.


Actualités
: Les ingénieurs du viaduc (LE viaduc) sont insultés de n'assister à l'audience de la commission d'enquête qu'à titre d'observateur.


Sports
: Le tricolore, franchement bandé d'avoir gagné deux matchs de suite, affirme s'en aller à Pittsburgh pour gagner, rien de moins. Guy-guy voit grand, il pense vaincre ce soir l'équipe qui est à six points des Sabres de Buffalo (qui sont au premier rang de la conférence). Sans Bonk, Kovalev et Perezhogin... bonne chan.


Insolite et potins
: C'est dans cette section que la pertinence des informations à ma disposition s'est gâtée. Effectivement, cet article nous apprend que la date du 7 juillet 2007 est extrêmement convoitée par les gens désireux d'unir leurs destins dans les mois à venir. Il semblerait que les couples croient fermement que le 7/7/07 leur apportera la chance et qu'ils verront leur mariage durer. Une wedding-freak affirme même qu'elle veut se marier à cette date afin que son amoureux ne puisse pas oublier leur date de mariage. Non mais, ces gens-là sont vraiment timbrés ou quoi? Ben oui ma belle, parce que tu t'es mariée le 7/7/07 (avec quelque chose de bleu, de vieux, de neuf, d'emprunté et sans que ton mari te voit avec ta robe) ton mariage va durer toujours, ton homme n'oubliera jamais votre anniversaire, ton couple sera protégé de l'infidélité, ta meilleure amie va attraper la jarretelle, vous allez avoir beaucoup d'enfants, vous allez vivre heureux pour la vie et vous allez mourir main dans la main pendant votre sommeil.

Bordel....


Je vous laisse, je retourne jouer avec mes pouliches.

jeudi 15 mars 2007

Tester son patron.

Jeune patron étant, comme vous le savez déjà, en train de se dorer sous le soleil de Punta Cana, M, l'infographiste et moi avons décidé de lui faire une petite blague.

Tout a commencé quand, mardi après-midi, nous sommes allés acheter des trucs à la papeterie du coin :


Moi : bon, M, as-tu besoin d'autre chose là... ?

M : ouais, des étiquettes 05160, il m'en faut 3500.

Moi : 3500!! on trouvera jamais ça ici, c'est beaucoup trop petit...

M, visiblement pissed : Bah, au moins j'ai un paquet de 1000, ça va être correct pour l'instant.

Moi, en marchant vers la caisse : M!! CHECK ÇA!! Ils impriment sur des TAIES... Faut absolument faire quelque chose pour le retour de jeune patron!!

M : Ma-la-de... on y pense et on revient imprimer quelque chose... !


Après moins de dix minutes de brainstorm, M et moi avions statué qu'il fallait absolument que l'impression sur la taie manque de classe. Soit. Trouver une image qui manque de classe sur internet en 2007 n'est certainement pas le contrat le plus ardu que l'on puisse avoir. Nous avons donc décidé de trouver une image pas de classe et de faire un montage en y ajoutant nos visages, dans le but de surprendre jeune patron.


Puisque M est l'infographiste, mon mandat était de trouver LA photo pas de classe à mofidier. C'est donc sans contrainte aucune, le filtre parental de Google retiré que ma quête commença. Après moins de 30 minutes, j'avais déjà au moins 15 images en banque. Qu'on se le tienne pour dit, en inscrivant "chubby sex" et "mature sex" dans Google images, on trouve des choses qui peuvent surprendre. LA photo est effectivement très surprenante.


Le concept de notre magnifique photo est donc le suivant : la photo originale présente un garçon trop jeune pour faire du porno, nu, une main sur la hanche qui regarde en souriant, une femme que l'on devine être sa mère qui, vêtue seulement d'un soutien-gorge, lui tend son string en souriant. La photo est TERRIBLE. On y voit aussi l'adresse URL d'un site sur lequel il est possible de trouver ce genre de photos. Loin, très loin de moi l'envie de faire la promotion du site. Selon moi, si vous avez envie de voir de telles photos, vous êtes clairement désaxés. Ceci étant dit, la photo, bien que particulièrement illégitime, était grande et claire à souhait ; l'idéal pour y faire un montage avec nos visages. Une courte séance de photo dans les mêmes positions que nos deux incestueux protagonistes, un montage de dix minutes pour l'infographiste chevronné qu'est M et le tour était joué.

En ajoutant : "Quand le chat est parti, les souris dansent", c'était parfait. Parfaitement ridicule oui. J'ai réalisé au moment d'imprimer la photo, que je n'avais AUCUN orgueil pour imprimer une telle chose sur une taie d'oreiller destinée à mon patron. Mon corps sur la photo est plus que rebutant, j'ai clairement l'air d'avoir eu au moins trois enfants (eeeewwwww, des enfants....)


Ne restait plus qu'à apporter ladite photo à la papeterie pour la faire imprimer sur la taie. Partie la plus gênante de l'opération. La pauvre femme de la papeterie, à l'air qu'elle a fait en voyant l'image, a d'abord pensé qu'il s'agissait de nos corps respectifs. Elle a aussitôt refermé la pochette contenant l'image en nous demandant de revenir dans une heure.


....


Au moment d'écrire ces lignes, la taie se trouve face contre lit dans les draps de jeune patron. Il devrait théoriquement rentrer chez lui dans la nuit de samedi à dimanche ou dimanche matin très tôt...

Je peux facilement prédire que mon cellulaire sonnera dimanche midi....



Avez-vous le sens de l'humour, patron?

mercredi 14 mars 2007

La coiffe ou la guerre?

Moi qui croyait faire seulement un aller-retour tranquille dans la région 04 pour le weekend, question de me faire façonner la crinère, il semblerait que le plan de match soit modifié un tantinet.


Il se trouve qu'une proche-proche personne de mon entourage aurait reçu des billets pour la partie opposant le Canadien de Montréal et les Maple Leafs de Toronto ce samedi au Centre Bell et que son frère qui devait l'y accompagner a d'autres chats à fouetter. (Qui peut bien avoir une activité plus intense et bruyante que d'aller voir un match contre Toronto à Montréal en fin de saison régulière alors que le tricolore se débat comme diable dans l'eau bénite pour accéder aux séries, je vous le demande!)


Peu importe les activités délirantes dudit frère, c'est donc en direct de la rangée FF que je verrai les Habs se faire défoncer (je l'espère!) par les Leafs. Peu importe l'issue de la partie, une chose est certaine : c'est devant un public bruyant et hargneux que ces rivaux de longue date s'affronteront.

Peut-être irai-je en Mauricie ce vendredi, mais pour samedi, le choix entre la coiffure et la partie est plus que facile à faire.

Est-ce enfin le temps d'enjoliver mon chandail du tricolore en faisant un gros X sur le signe des Canadiens et en écrivant HABS SUCKS dans le dos?

Il est possible que ce soit risqué de recevoir de la nourriture ou de la bière....?


Au prix que ça coûte, les chances sont faibles.

mardi 13 mars 2007

Un petit "update" ?

Hier, l'envie me prend, je téléphone à mes parents. Plus précisement à ma mère...


Elle : Oui allo?

Moi : Salut!

Elle : oui...?

Moi : M'man, c'est moi..

Elle : Ah salut! je t'avais pas reconnue...

(Ça commence toujours bien...)

Moi : Bien je voulais prendre des nouvelles là.. dire que j'allais fort probablement venir faire un tour en fin de semaine ou en fin de semaine prochaine...

Elle : Bonne nouvelle ça! Comment tu vas toi là?

Moi : Bien, ça va bien...

Elle : Toujours la même job?


BAM.


Quand ta mère te demande si tu as toujours la même job quand tu as signé un contrat de deux ans au même endroit, tu réalises que tu lui parles pas souvent. La dernière fois que je suis allée chez mes parents, ça remonte au 2 janvier. La dernière fois que j'ai vu mes parents, c'était dans le cadre d'un souper à mi-chemin entre Sherbrooke et la Mauricie au début février.


Une petite virée en Mauricie ce weekend s'impose...

lundi 12 mars 2007

Les journées allongent, les jupes raccourcissent

Un beau soleil, seulement -6 à l'extérieur. Une bonne semaine qui commence. Rien de comparable à la semaine dernière. La température de cette semaine arrivera peut-être à apaiser ma souffrance de savoir qu'un ami et que mon patron se font respectivement dorer la couenne à Cuba et en République Dominicaine.


Quoi qu'il en soit, ma bonne humeur d'aujourd'hui n'est pas liée qu'au soleil, mais bien à la productivité de mon weekend. Effectivement, moi qui, depuis les quatre derniers mois, n'étais que sous-locataire d'un 3½ que je qualifierais de standard, serai bientôt locataire d'un très grand 3½ en plein centre-ville. Sherbrooke étant une ville qui se résume en deux artères principales, j'habiterai au croisement de ces dernières : Gloria, plus urbaine que jamais!
Ben quoi... je me la joue un peu, c'est vrai.


En plus de trouver un appartement plus que convenable, je suis aussi allée voir, en retard je vous l'accorde, le fameux récipiendaire des Jutras de la meilleure réalisation, du meilleur scénario, du meilleur acteur et du meilleur film : Congorama. Moi qui voit habituellement la majorité des films qui sortent en salle, je dois avouer que celui-là m'était passé sous le nez, plus par manque de temps que par manque d'intérêt. La production québéco-belge de Philippe Falardeau s'est avérée au-delà de mes attentes (qui n'avaient été alimentées que par quelques critiques et par la bande-annonce où l'émeu est à l'honneur). Agréablement surprise par l'histoire bien ficelée, l'humour discret et la combinaison Paul Ahmarani-Olivier Gourmet, il m'est impossible de résumer le film tellement il est original et il se distingue de ce à quoi on nous a habitué. Philippe Falardeau ne prend pas le spectateur pour un con, il lui en dit juste assez pour lui laisser le plaisir d'interprèter le parallélisme qui guide son film. MM et moi n'avions rien à redire à notre sortie du cinéma, fait plutôt rare pour les deux professionnelles de la critique (au sens large) que nous sommes (particulièrement quand nous sommes toutes les deux!)


Mention spéciale au Restaurants Cora qui ont fait de mes crespelles à l'érable (plat délicieux évincé du menu régulier il y a de ça un peu plus d'un an) la vedette du mois. Mon but d'ici avril : en manger au moins trois fois.

vendredi 9 mars 2007

Conversations de bureau

Parce que je travaille dans un endroit où les gens sont jeunes et qu'ils ont souvent envie d'embarquer dans mes délires incroyables, une conversation sur la façon imprévisible de réagir des gens lorsqu'ils sont placés dans une situation extrême s'est terminée de cette façon, hier soir :

Moi : Ouais, au fond, on dit souvent ça : "si ça m'arrivait... je ferais telle chose...", mais on peut tellement pas savoir...

Jeune patron : Tu as raison, tant qu'on est pas placé dans une situation, c'est impossible de dire comment on réagirait. Le stress, l'adrénaline, le contexte... ça influence vraiment le comportement et les réactions...

Moi, pensive : hum hum... c'est vrai...

Jeune patron : Penses-tu que si tu étais coincée sur une île déserte avec un gars et qu'il rendait l'âme... tu LE mangerais...? Pour pas crever de faim...

Moi : Woah! Comme dans "Les survivants".... Ouais... ouais je pense que j'oserais... Instinct de survie j'imagine...

Jeune patron : Oui...

Moi : (après moins de 10 secondes de réflexion) Non... en fait... je pense que si j'étais coincée sur une île déserte avec un gars, on ferait des enfants... et on les mangerait.

Jeune patron, entre l'étonnement et le dégoût : (!!!) Gloria, c'est définitivement la pire chose que j'ai entendue depuis longtemps.

Sur ce, il tourne les talons et quitte mon bureau...



J'ai traumatisé mon patron et il croit que je suis une folle sadique. Génial.

lundi 5 mars 2007

spirale dénouée et grossesse indésirable

Les trois premières personnes à qui j'ai annoncé que j'avais des vertiges depuis maintenant plus d'une semaine m'ont posé exactement la même question : "Es-tu enceinte?". Ce qui aurait été, à mon avis, bien pire que d'être étourdie tout un mois durant.
Peu importe, si bébé il y avait, bébé il n'y a plus. En effet, dimanche matin, le tournis a cessé, un peu comme il était venu : progressivement. En fait, je n'ai pas réalisé tout de suite ce qui se passait, c'est lorsqu'on m'a questionnée sur ma condition que j'ai compris que c'était terminé. Ça m'a fait un choc.
Mon tournis, c'était devenu comme un handicap, faute de m'en débarrasser, j'avais appris à vivre avec. Marcher croche, était mieux que de ne pas marcher du tout...
Quoi qu'il en soit, j'ai constaté la mort de mes vertiges lors de mon réveil dimanche le 4 mars un peu avant 10 h am. Mes dix (10) jours de vertige ne m'ont rien laissé, sinon que le goût de craie de mes chères Bonamine.

vendredi 2 mars 2007

déséquilibre, intempérie et mammifère marin

Cinq (5) anti-vertiges, deux (2) jours et beaucoup de sommeil plus tard, mon malheur commence à se dissiper et la spirale commence à se calmer. En effet, il semblerait que mon état soit passé de critique à précaire. Je suis passée d'une démarche de femme complètement ivre à une démarche de femme âgée. Le tournis a fait place à la peur de voir mon monde se remettre à tanguer dangeureusement. Quoi qu'il en soit, je préfère (et de loin!) être rongée par la peur de voir mes vertiges recommencer que de les subir.

Qu'on se le dise, avoir le mal des transports à pied, c'est plus qu'ordinaire.

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Dans un autre ordre d'idées, il semblerait que dame nature ait encore une fois eu la brillante idée de se déchaîner. Cette fois, elle frappe le Québec en entier plutôt que de s'acharner seulement sur les Cantons de l'Est.
Un gentil monsieur opérant de la machinerie pour déblayer les trottoirs de la ville de Montréal a même avoué ce matin, sur les ondes de MétéoMédia que c'était la pire tempête de l'année.

Évidemment, tout le monde sait que 30 cm à Montréal, c'est bien pire que 60 cm à Sherbrooke...

Des fois je me dis que les gens de l'île vivent vraiment sur une autre planète.

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Parlant de tempête, moi qui devait aller à Montréal ce weekend, notamment pour voir "IMAX : Les requins 3D", j'espère que le projet pourra tout de même se réaliser malgré toute cette neige.
Je croise les doigts...


Encore faudrait-il que je revienne saine et sauve du travail aujourd'hui...