mardi 5 juin 2007

Besoin de changement

Attention attention, ajustez vos favoris, mon blogue se trouvera désormais ici.


lundi 4 juin 2007

en attendant la deuxième partie...

Il fallait voir Charmant jeune homme, hier soir, au bar laitier, fixer le vide d'un air méchant (oui, oui, un air méchant!)

Moi : Ben voyons, veux-tu bien me dire ce que tu regardes-là, avec ton air de tueur?

Charmant jeune homme : Ah hey! J'étais dans la lune, en fait j'étais en train de me faire un scénario dans ma tête...

Moi : ...

Charmant jeune homme : Tu vois le gars là-bas? J'imaginais que j'l'ui en crissait une et j'en était à me demander ce que je faisais avec mon cornet de crème glacée.. Je me disais justement que parce que j'étais un gentleman, je le déposais sur ma voiture. J'imaginais aussi que j'écrasais sa tête dans la "garnotte", avec mon pied, comme un mégot...

Moi : Tu aurais pu me demander de le tenir...

Charmant jeune homme : quoi ça?

Moi : Ton cornet!

Charmant jeune homme : Bien... non justement, je voulais pas te demander de le tenir...

Moi : Il faudrait pas te battre trop longtemps, ton cornet fondrait sur ta voiture sinon.

Charmant jeune homme : Non, ça serait pas long...

Moi : ...

Charmant jeune homme : ...

Moi : Ouain ben c'est un beau scénario ça, bravo, tu as beaucoup d'imagination..

Un weekend tout garni : première partie.

Mr. Brooks, un weekend chez maman et papa en compagnie de Charmant jeune homme, Grossesse surprise, la console Nintendo Wii, les sushis, la fin de la saison 1 de Prison Break et autres petits pétrins devrait en fait être le titre de ce post.



Mon weekend a été plus que chargé, mais ô combien agréable et le tout a commencé vendredi alors que je suis allée voir Mr. Brooks, le nouveau film mettant en vedette Kevin Costner et Demi "je-me-fais-refaire-au-complet-et-je-saute-un-jeunot" More en compagnie de la charmante Kitty-4.



Brièvement, Monsieur Brooks est l'histoire d'un homme d'affaires réputé qui est élu l'homme de l'année par la chambre de commerce de Portland. Il a une vie de famille saine en compagnie de sa femme et de sa fille unique. Le problème réside dans le fait que Earl Brooks a une seconde personnalité qui a, pour sa part, une dépendance... au meurtre. Incarné par William Hurt, Marshall est un personnage que seul Monsieur Brooks peut voir et qui influence grandement ce dernier a poursuivre ses crimes. Le criminel utilise chaque fois les mêmes techniques et est connu des médias et de la police comme étant le "tueur aux empreintes". Costner incarne avec brio ce personnage tiraillé entre ses envies meurtrières et le désir de vivre normalement avec sa famille sans risquer de se faire pincer. Il omet cependant, lors d'un crime qu'il affirme être le dernier, de fermer les rideaux de la chambre de ses victimes et est photographié en pleine action. Il devra donc subir le chantage du photographe téméraire. Demi More quant à elle, est une policière en plein divorce (avec un homme de 10 ans son cadet... tiens donc...) qui se donnera corps et âme dans le but de coincer le méthodique tueur en série.



Monsieur Brooks nous tiens en haleine en nous amenant sur le nombreuses fausses pistes avec son histoire et ses personnages imprévisibles. En nous amenant dans les méandres de l'esprit tourmenté de Monsieur Brooks, on réalise qu'on a rarement exploité le thème de la dépendance au meurtre sous le point de vue du meurtrier et c'est ce qui fait la différence avec les nombreux suspences abordant le meutre en série qui ont pris l'affiche dans les dernières années.

La suite du weekend est toute aussi intéressante puisque mon samedi s'est déroulé dans une ambiance familiale alors que je mangeais allègrement un gros steak sur le BBQ en compagnie de mes parents et de Charmant jeune homme après avoir joué comme des déchaînés au tennis sur la nouvelle console Nintendo Wii que mon père vient d'acheter. Pour ceux qui ne connaissent pas la Wii, je vous invite fortement à visiter le site Web officiel de cette nouvelle console et plus précisement d'aller voir la série de publicités pour mieux comprendre ce que c'est vraiment. Chose certaine, après deux heures intensives de tennis, il fait chaud! Il faut voir ma mère et mon père, respectivement âgés de 50 et 54 ans, jouer à la Wii en courant devant l'écran géant comme des cinglés : priceless.

La soirée s'est ensuite poursuivie au cinoche pour voir Grossesse surprise de Judd Apatow, réalisateur du succès surprise de 2005, 40 ans et encore puceau. Dans la même lignée vulgaire que son film précédent, Apatow nous présente Grossesse surprise qui raconte l'histoire d'Alison (Katherine Heigl) une jeune femme de 24 ans dont la carrière de journaliste pour E! semble prendre son envol après l'annonce d'une promotion qu'elle décide d'aller fêter dans un bar. Elle fait la connaissance de Ben Stone (Seth Rogen), une espèce de loque barbue et grasse qui passe ses journées à regarder des films et à fumer de la drogue. On comprend alors qu'elle est extrêment saoule puisque, aussi étonnant que cela puisse paraître, les deux jeunots finissent la soirée dans le lit de la belle. Ce qui ne devait être qu'un one night se transforme alors en cauchemard après qu'Alison, huit semaines plus tard, fasse un test de grossesse et n'ait d'autre choix que d'admettre qu'elle est enceinte de la chose n'ayant pas eu d'autres relations sexuelles depuis cette nuit-là. S'en suit une roccambolesque aventure chargée de plusieurs longueurs et de plusieurs dialogues tout aussi insipides que vulgaires à travers lesquels ont réussit tout de même à brosser un tableau peu subtile, mais plutôt réaliste des relations homme-femme. À voir en DVD.

Seconde partie : à venir bientôt!

jeudi 31 mai 2007

Dépensière ou inconsciente?

D, visiblement dépassée : Hey, j'ai dépensé 700$ la semaine passée ... !

Moi, impassible : Ouais, tu t'es pas acheté des lunettes à 400$ ?

D, surprise : Ah!!! C'est pour ça que mon compte a baissé vite de même!!!

mercredi 30 mai 2007

Messagerie indécente.

"Portes-tu tes petites culottes de dentelle rose? Je me charge de la crème fouettée la prochaine fois... Ton secret lover."


Tel était le message texte que je recevais hier soir, au début d'un souper-conférence d'Alain Lemaire, président et chef de la direction de Cascades inc., assise à la table d'honneur en compagnie de personnes aussi peu importantes que les présidents de trois chambres de commerces de la région.


Hard.


Je soupçonne cependant une personne en particulier à qui j'ai donné l'information il y a deux semaine qu'il était possible d'envoyer des messages textes à partir du site de Telus Mobilité. Il ne suffit que de connaître le numéro de téléphone cellulaire de l'abonné Telus et le tour est joué!

Les résultats peuvent être déstabilisants il faut croire...

mardi 29 mai 2007

Dans une autre vie...









... j'étais une espionne.

lundi 28 mai 2007

à l'avenir...

Un weekend sous le signe de la famille, du soleil et de l'alcool, rien de moins! De la bonne bouffe, des terrasses, des amis à profusion... impossible de demander mieux.

Aussi impossible de nier que le retour au travail en ce beau lundi matin est extrêmement pénible.

Voici en raffale, quelques leçons tirées de ma fin de semaine :

- garder la tête penchée et immobile, ouvrir le pied gauche, bloquer le pied droit, tourner les hanches, ne pas plier le bras gauche, ne pas fermer les mains trop fort sur le bâton, effectuer le transfert de poid, ne pas oublier de monter lentement et d'accélérer avant l'impact, plier les genoux un petit peu pas trop, ne pas m'éloigner trop de la balle quand je pratique mon swing de golf.
- ne plus marcher sur les mains en jupe.
- fermer ma sacoche quand je suis passagère en moto.
- ne plus me sentir comme l'ennemi #1 dans un bar de région, à cause d'une personne inconnue.
- apporter mon appareil photo quand je vais voir le nouveau teckel d'un ami.
- boire beaucoup d'eau lorsque je bois beaucoup d'alcool pour éviter les vertiges post-saoulerie.

Que c'est bon, s'instruire.

mercredi 23 mai 2007

Combat, violence et autres plaisirs bannis

L'inconditionnelle de cinéma que je suis avait vu TOUS les films présentés la semaine dernière au cinéma puisqu'elle est allée voir The Condemned (v.f. Condamnés) jeudi soir.


Oui, le film de gars. Oui, le film produit par la WWE (World Wrestling Entertainment). Oui, le film avec plein d'hommes musclés qui s'entretuent. Oui, le film qui pue la testostérone. Oui, le film typiquement américain.


À quoi bon le nier, j'y suis allée.


L'histoire est simple : un millionnaire décide de placer dix (10) condamnés à mort plus violents les uns que les autres sur une île déserte et promet au survivant de lui rendre sa liberté. Illégal? Évidemment, voilà pourquoi il produit son show sur le net. 49,99$ u.s. pour voir des gens (je précise des gens plutôt que des hommes ici, puisque pour votre information, il n'y a pas que des hommes sur cette île) s'entretuer comme des bêtes. Il semblerait que son concept fonctionne puisqu'il compte dépasser les cotes d'écoutes du SuperBowl (...) Audacieux projet, mais on comprend rapidement que pour le multimillionnaire qu'il est, ce n'est qu'un simple divertissement qui lui permettra de s'enrichir encore plus.


Vous voyez vite le tableau se profiler : des coups de poing, beaucoup de violence, des femmes (aux énormes poitrines) et des hommes (aux énormes poitrines...) qui viennent de passer des années enchaînés en attendant d'aller rotir sur la chaise électrique qui voient une lueur d'espoir dans l'épouvantable projet. On les voit lutter pour leur vie, sur une trame sonore de gros rock et de métal. On les voit saigner et souffrir dans un paradis terrestre impossible à apprécier.


Un divertissement violent, sans plus, duquel on tente de faire jaillir une morale finalement prévisible sur les sujets de l'heure soit la violence à la télévision, l'effert pervers de la téléréalité et le voyeurisme de notre société.

mardi 22 mai 2007

Ignare que je suis...

Au grand dam de Kitty-4 qui souhaitait me voir poster sur Sesame Street, j'ai le regret de vous apprendre que je suis une inculte de première et que je ne connais pratiquement rien à Sesame Street sinon qu'il y a un gros monstre bleu qui mange des biscuits, un louche qui habite dans les vidanges, un gros oiseau jaune empoté (qui doit être à peu près le pendant de Tinky Winky, le gros Télétubbies homo, mais dans la rue des Sésames...) et Kermitt. Uh.. à moins que Kermitt ce soit pas dans Sesame Street?


On (Google) me confirme que non.


En effet, il semblerait que Kermitt soit une Muppet.. un Muppet? Entouca, chose certaine, selon la photo, il s'agit d'une grenouille ou, à tout le moins, d'une marionnette.

EmmeGi brûle les planches.

J'étais plus qu'émerveillée quand, ce weekend, pour la première fois de ma vie, j'ai vu mon amie Emme sur la scène, interprétant avec brio la jeune Catherine de la pièce 8 femmes. (oui, il y a aussi une adaptation cinématographique de cette pièce)

Renversée devant la vivacité d'esprit du personnage, mais surtout par l'impeccable jeu de mon amie, je n'ai pas pu m'empêcher de sourire tout le long de la pièce.

Pour l'occasion, j'avais rassemblé treize (13) amis intéressés à venir fouler le sol Waterloo-ien, plus précisement, celui de la Maison de la Culture de la (charmante) ville. Je tiens à remercier ces gens, en mon nom personnel, en mon nom d'organisatrice.

Je tiens surtout à féliciter Emme qui, je dois l'avouer, m'a donné des frissons tellement elle a assuré.

Encore une fois ma belle, tu me prouves qu'il n'y a absolument rien à ton épreuve.

Tu réussiras toujours à me surprendre.

Je suis très fière de toi.

Je t'aime.

jeudi 17 mai 2007

Gloria la pas fine

Ce matin, au réveil.



Charmant jeune homme, encore endormi : Cette nuit Gloria, t'as été méchante avec ma marraine...

Moi : Hein??!! Ta marraine?!?!

Charmant jeune homme : Vraiment pas fine...

Moi : Uhhhh...?

Charmant jeune homme : Tu voulais aller dans un spa toi, un vrai, pis quand tu as vu le sien, tu t'es esclaffée tellement fort.....

Moi : ...

Charmant jeune homme : Tu t'es moquée d'elle parce qu'elle avait un spa qu'il fallait remplir avec des chaudières d'eau chaude...

Moi : ...

Charmant jeune homme : ...dans mon rêve...

Moi : Mouahahahaha, est ben pauvre ta marraine!!!

mercredi 16 mai 2007

Constat décalé.

J'aurais dû en demander, des mariachis.



C was right.

mardi 15 mai 2007

Palmarès

Le top 10 des choses futiles auxquelles j'ai pensé aujourd'hui :


1. S'il saute par dessus la boîte, je lui donne une réglisse.

2. Pauvre madame, elle acheterait pas du Vagisil si elle savait que c'est la même chose que de la poudre pour bébé.

3. Y'est donc ben gras, l'enfant.

4. Y'est donc ben laid, l'enfant.

5. J'haïs donc ben ça, les enfants.

6. J'pourrais sauter à pieds joints dans le lit en criant "au feu" pour lui faire faire le saut.

7. C'était quoi donc, mon numéro ICQ?

8. Si je m'appellais Dolorès, j'aurais certainement un cheminement différent.

9. Claude François, c'était pas vraiment un hit, sa toune "Belles, belles, belles".

10. Je sais pas si c'est la semaine du bébé-de-Pupuce-dans-Shrek au McDo.

lundi 14 mai 2007

négligence intérimaire

Chuck, parlant de moi qui oublie mon cellulaire sur le comptoir au Dairy Queen, qui le cherche deux secondes une fois dans la voiture puis qui est distraite et qui se met à penser à autre chose :

Gloria, c'est comme un enfant "Y'est où mon train, y'est où mon train? Ah, mon dinosaure." Elle se retourne et elle joue avec son dinosaure en oubliant complètement son train.

C'est vrai, que je me laisse distraire facilement. Mais pas comme un enfant.


Bleh.

jeudi 10 mai 2007

Le sentiment du devoir accompli

C'est fait.

Je suis allée me goinfrer chez GrasDonald après le travail hier soir, en compagnie de Kitty-4 elle-même, pour donner 1$ aux petits enfants malades qui iront au Manoir Ronald GrasDonald passer des vacances inoubliables en compagnie de Grosse Douceur et de ses acolytes plus inélégant les uns que les autres (voir les sacs de Joyeux Festin pour confirmation visuelle)

Parce que j'avais le choix entre un BigMac et un Joyeux Festin si je voulais contribuer au Grand McDon (les autres plats ne faisant pas partie de la promotion afin de donner des sous (sauf l'oeuf McMuffin, mais puisqu'il n'était plus disponible à 21 h (pas plus qu'à 10 h 01, comme nous l'apprend le film Big Daddy avec Adam Sandler) j'avais seulement deux choix)) j'ai choisi le Joyeux Festin, influencée par le jouet Shrek 3 qui venait avec. En fait, c'est le présentoir de jouets qui m'a convaincue. Je voulais le bébé dragon (résultat d'une copulation douteuse entre "Pupuce" la dragonne et l'âne (!)) qui était petit et vraiment cute.

Une fois mon Joyeux-Festin-McCroquettes-sauce-barbecue-mon-breuvage-une-orangeade-beaucoup-de-glace-et-deux-sachets-de-mayonaise-le-jouet-pas-les-biscuits commandé, j'ai précisé au jeune homme que je voulais le bébé dragon, rien d'autre, avec l'attitude le-sourire-gratis-je-men-crisse-c'est-le-bébé-dragon-que-je-veux. À mon grand dam, après avoir moi-même ratissé le bac de jouet d'en dessous du comptoir, je suis repartie avec Shrek. Les yeux dans l'eau, j'ai tout de même demandé au travailleur exploité si je pouvais rapporter le Shrek emballé la semaine prochaine pour l'échanger contre le bébé dragon. Oui, qu'il a dit.

McDo, ils ont vraiment compris le sens "d'accomodements raisonnables".

mercredi 9 mai 2007

Brutalité amicale

G l o r i a dit :
veux-tu que jte dompte?

Kitty-4 dit :
tu veux me dompter?

G l o r i a dit :
ça m'tente..

Kitty-4 dit :
sors ton fouet

G l o r i a dit :
génial

G l o r i a dit :
est-ce que tu veux que je te fouette toujours au même endroit

G l o r i a dit :
pour que ça saigne?

Kitty-4 dit :
je laisse ça à ton entière discrétion

G l o r i a dit :
je vais y réfléchir et aller me gaver de porn sadique sur internet avant de faire mon choix

Kitty-4 dit :
d'accord

G l o r i a dit :
Tu m'aides pas vraiment à fantasmer...

Kitty-4 dit :
comme ça tu pourras mieux choisir un endroit excitant sur mon corps où me fouetter

G l o r i a dit :
j'pense que tu fais ça juste pour me faire plaisir pis que tu aimes pas tant ça, finalement.

Kitty-4 dit :
bah des fois j,aime ça pis j'ai le goût que tu me fouettes

Kitty-4 dit :
mais c'est vrai qu'aujourd'hui j'le faisais plus pour toi

Kitty-4 dit :
d'habitude t'aimes ça quand je suis soumise...

G l o r i a dit :
mouais, je pense qu'il est temps de revoir la dynamique de nos ébats..

Se déculpabiliser

Pour ceux qui ont besoin d'une bonne raison pour en manger.


Faites votre part.


mardi 8 mai 2007

Mange-moi tout cru

Dimanche, j'ai ressenti une sensation familière mais pratiquement indescriptible dont je n'avais que le souvenir (trop) lointain. Dimanche, je suis allée là où je n'étais pas allée depuis des lustres. Dimanche, j'ai offert à mon corps tout entier une expérience quasiment multi-orgasmique, un luxe, un fantasme trop souvent réprimé. Dimanche, j'ai fait la promesse de ne plus jamais me priver d'une telle jouissance.

Dimanche, je suis allée manger des sushis.


- N'allez surtout pas croire que je suis de celles qui préfèrent une nourriture, aussi incroyable puisse-t'elle être, au sexe proprement dit, il n'en est rien. La nourriture et le sexe entrent dans deux catégories de plaisirs complètement différentes et j'aime me réfugier dans le constat accomodant que les femmes qui "avouent" préférer le chocolat au sexe sont confuses ou avec un homme dont le l'augmentation poid(poil?)/années est directement proportionnel au nombre de REER accumulés. -

Je parlais donc de sushis.

J'ADORE les sushis. Pas les faire. Les manger.

En fait, j'adore les sushis, mais je suis plutôt difficile, j'ai été initiée à un endroit, et depuis, je n'arrive plus à apprécier les sushis d'ailleurs.

Mon coup de coeur toutes catégories en ce qui concerne le poisson cru : Sushis Taxi à Trois-Rivières (Boul. des Forges) qui ouvrira aussi bientôt une franchise à Shawinigan ainsi qu'une à Sherbrooke. Amateurs de sushis, à vos baguettes, et prenez aussi le temps d'apprécier la plogue en bonne et dûe forme.

Je pousserai même l'audace jusqu'à dire que je connais très bien deux des sushismans et le serveur du restaurant de Trois-Rivières étant donné ma présence soutenue lors des deux dernières années. Ils sont maintenant de bons amis.

Merci à Bass, Max et Rick, de continuer de me faire jouir malgré le temps qui passe. Vous êtes rares et je me sens toujours V.I.P quand je viens vous voir.

Âge nubile

M, l'infographiste, de retour d'une présentation du métier "d'artiste en région" dans une école secondaire : Ouf, les petites filles de secondaires 4 là...

Moi, interloquée : Quoi, qu'est-ce qu'elles ont?

M, visiblement dépassé : Ouf. C'est trop... Ouf.


un peu plus tard...


M : Gloria, les trois dans la première rangée, je voyais dans leur décolleté. Être prof au secondaire, ça doit être terrible.

vendredi 4 mai 2007

Comme un chien dans un jeu de quilles

C'est officiel : je maîtrise haut la main l'art de ne pas se sentir à ma place.

Mise en contexte : Rencontre aujourd'hui avec les partenaires du projet pour lequel je travaille en compagnie de Jeune Patron.

Les personnes rencontrées : deux femmes (fort sympathiques et faciles d'approche) et un homme.

Nombre de fois que l'homme m'a regardé : 0.
Nombre de fois que l'homme s'est adressé à moi : 0.
Nombre de fois que l'homme m'a coupé la parole alors que je m'adressais au trio : 2.

Nombre de fois où j'ai eu envie de me lever et de foutre le camp : 3.

L'attitude condescendante de certains hommes envers les femmes (surtout les femmes plus jeunes) dans le monde des affaires me révolte, me répugne, me donne l'envie de tout briser.

Je suis pourtant restée là, immobile, à continuer d'essayer d'établir quelque contact visuel avec l'homme en question. Je lui ai pourtant serré la main à la fin de la rencontre. Je lui ai pourtant adressé un sourire avant de quitter la pièce. Le méritait-il? Certainement pas, mais l'orgueil étant ce qu'il est, j'ai senti le besoin de prouver que j'étais plus forte que ça, que je m'en foutais qu'il regarde ailleurs.

J'ai senti que j'avais tout à prouver, j'ai donc adopté la technique sois-belle-ravale-tes-larmes-et-tais-toi en me promettant de lui faire regretter son attitude méprisante.

On prône l'équité, on se dit ouverts et on affirme que l'on promouvoit l'égalité des sexes au Québec, mais j'ai bien peur que de l'écrire et de le dire ne suffise pas. Il est navrant de voir que certains hommes croient encore qu'une femme ne peut pas (et ne pourra jamais?) faire le poid. Il n'est pas question ici du débat des capacités physiques comme lorsque l'on aborde le terrain glissant des femmes policières par exemple. C'est de mentalités dont il est question. Une femme pourra toujours s'entraîner et battre un homme au tir au poignet afin de prouver qu'elle est aussi forte, mais je ne pourrai jamais obliger cet homme à daigner lever le regard sur moi et à me considérer comme son égal.

jeudi 3 mai 2007

Se jeter sur le premier venu

est vraiment une expression qui me répugne au plus au point.

Les filles qui le font n'y réfléchissent pas vraiment, considérant que pour que ça vaille vraiment la peine, il faudrait se jeter sur le dernier venu. Les chances d'avoir du plaisir sont plus élevées...





Ben quoi...

mercredi 2 mai 2007

Tell me more about that woman.

J'ai toujours admiré la femme dont Billy Joel parle dans la chanson She's always a woman to me. Très (trop?) forte. Capable d'affronter le pire et de se relever. Intransigeante et invulnérable. Capable du pire.


She can kill with a smile
She can wound with her eyes
She can ruin your faith with her casual lies
And she only reveals what she wants you to see
She hides like a child
But she's always a woman to me

She can lead you to live
She can take you or leave you
She can ask for the truth
But she'll never believe you
And she'll take what you give her as long as it's free
She steals like a thief
But she's always a woman to me

Oh, she takes care of herself
She can wait if she wants
She's ahead of her time
Oh, and she never gives out
And she never gives in
She just changes her mind.

She will promise you more
Than the Garden of Eden
Then she'll carelessly cut you
And laugh while you're bleedin'
But she'll bring out the best
And the worst you can be
Blame it all on yourself
'Cause she's always a woman to me.

Oh, she takes care of herself
She can wait if she wants
She's ahead of her time
Oh, and she never gives out
And she never gives in
She just changes her mind.

She is frequently kind
And she's suddenly cruel
She can do as she pleases
She's nobody's fool
But she can't be convicted
She's earned her decree
And the most she will do
Is throw shadows at you
But she's always a woman to me


Il a été blessé le pauvre.
Elle lui a probablement arraché le coeur en riant et elle a probablement vu le monde s'écrouler dans son regard quand elle lui a annoncé l'irréparable. Elle a vu la plaie ouverte et avant même qu'il n'ait eu le temps de se protéger, elle a enfoncé son doigt à l'intérieur pour sentir la chair qu'elle avait elle-même taillardée. Non pas par sadisme, mais guidée par l'ingénuité et l'inexpérience, elle a fermé les yeux devant ses larmes et cessé de porter attention à ses hurlements. Elle l'a laissé seul, seul au fond de son lit complètement défait, seul sans repère et agonisant.
Fortunately, she did it only once.

mardi 1 mai 2007

Que le meilleur gagne

et que le pire anime.

Radio-Canada fait revivre un jeu télévisé qui était apprécié par une majorité il y a de ça déjà quelques années. En effet, Que le meilleur gagne, animé par nul autre que Gregory Charles, obtenait à l'époque d'excellents commentaires et une cote d'écoute considérable pour un jeu questionnaire.

La première du remake était diffusée hier soir et j'ai eu la malchance de tomber dessus en zappant. Eh merde. Que Radio-Can reprennent le concept intégral et décide de refaire une série d'émissions ne me dérange pas le moins du monde. J'ai cependant été complètement sidérée de voir à quel point Alain Dumas fait une job (excusez ma grossièreté) de marde. En plus de ponctuer son animation de petites interventions insipides (hier, il a notamment demandé à une femme dans l'asistance de raconter qu'elle était allée à la même école secondaire que Mario Tessier et José Gaudet (les grandes geules) et que l'un d'eux lui avait fait une déclaration d'amour en début d'année scolaire), il semble s'être donné comme mandat d'adopter un accent qui lui donne l'air faussement pédant et complètement ridicule.

Les questions étaient faciles quand Gregory animait, mais maintenant qu'Alain a pris la relève, c'est tout le concept de l'émission que l'on a tendance à remettre en question.

Mauvais cast.

lundi 30 avril 2007

Secret de Polichinelle

Apprendre entre les branches qu'un adulte que vous respectez, que vous n'avez pas vu depuis un petit bout et que vous ne reverrez probablement jamais a pris de vos nouvelles en cachette vendredi dernier lors d'un événement mondain : Priceless.


Un immense merci à ma source que j'adore.

dimanche 29 avril 2007

de la salive...

À la lumière de toutes les nouvelles que j'entends à gauche et à droite ces temps-ci, je n'ai qu'une seule chose à dire :

Quand on crache en l'air, ça nous retombe inévitablement en plein visage.

vendredi 27 avril 2007

Je veux un chat laid.

J'aime pas les chats.


Foncièrement, je trouve ça très con.


Je trouve que c'est sournois, trop désinvolte et que ça a un petit quelque chose de frivole qui te laisse toujours l'impression qu'au fond, il se balance bien que tu le flattes parce qu'il trouvera bien quelqu'un d'autre pour le faire. Les chats laissent transparaître un trop plein d'assurance qui me donne envie de les ignorer.


J'ai cependant récemment découvert une race de chats que la plupart des gens trouvent affreux (la majorité de mes amis pour sûr!) et je suis littéralement tombée amoureuse.


Le chat que je veux n'a pas vraiment de poil, il s'agit en fait de "petite laine", il est aussi très maigre et a de grandes oreilles. Le film Gremlins est en fait le meilleur repère qu'il me serait possible de vous fournir.


Le chat que je veux ressemble à ça :

Il sera probablement con, mais pour lui, je ferai une exception.
Je sais, vous le trouvez laid vous aussi...

mercredi 25 avril 2007

Nécrologie

Sur la 116 ouest, le 25 avril 2007, est décédée accidentellement Épingle le porc-épic.


Épingle laisse dans le deuil son époux Éperon; ses enfants Aiguillette, Épine et Apex, plusieurs cousins, cousines, amis et collègues, la communauté des animaux de la forêt ainsi que le club de fléchettes de l'Estrie.


La famille désire manifester son mécontentement à l'égard d'une Ford Focus SVT 2004* et des deux occupants qui y prenaient place lors de l'accident. Charmant jeune homme et Gloria ont été identifiés comme étant resposables du fortuit épisode.

Les funérailles se tiendront non loin du lieu de l'accident, la famille est satisfaite d'avoir pu récupérer la dépouille de la défunte en bon état considérant le nombre de voitures circulant sur cette passante artère.


Toute marque de sympathie peut se traduire par des dons à l'association des couturières du Québec.



*Feu Épingle s'est tout de même vengé en laissant de nombreux pics sur le bumper de ladite Ford Focus.

mardi 24 avril 2007

Le point culminant : le Summum.

Alors que je feuilletais innocemment la (merveilleuse?) revue Summum ce weekend, je suis tombée sur quelque chose de plutôt amusant :

Il existe dans ce magazine ô combien intellectuel, une genre de "guerre de fille" qui veut que chaque semaine une fille challenge la gagnante de la semaine précédente. Il s'agit en fait, d'un genre de combat des clips, mais avec des filles pour lesquelles les lecteurs (ne devrait-on pas dire "voyeur" ?) votent. Il y a bien évidement des photos, mais aussi des questions (très songées) auxquelles les filles de la semaine doivent répondre afin qu'on les connaisse mieux... Vous avez compris de quoi il en retourne.

La revue, que je parcourais d'un oeil distrait pendant que Tampa Bay se faisait, à mon grand désarroi, éliminer par les Devils, présentait la charmante Casey vêtue de sous-vêtements roses et visiblement déséquilibrée par sa trop forte poitrine qui affirmait que pour passer le temps elle aimait : "sortir dans les bars, faire du magasinage et essayer de comprendre comment fonctionne ses courriels et sa boîte vocale (rires)"


Câlisse.

Est-ce que j'ai vraiment besoin d'ajouter quelque chose?


Si oui, je n'ajouterai que ceci : je ne fais officiellement pas partie du public cible de la revue Summum.

Saving Private Ryan

Mon bout préféré, dans Saving Private Ryan, c'est au début, lors du débarquement, quand on voit un mec, qui vient visiblement de se faire arracher un bras lors d'une explosion, ramasser son bras avec l'autre main et se sauver.

Je dois bien avoir reculé la scène 20 fois.



Bien oui, je sais bien, que c'est pas drôle, que c'est même tragique, mais ce bout-là me fait rire. Anyway je pleure tout le reste alors que personne me dise que je suis sans-coeur.

Envie d'haïr

Il y a trop longtemps que je n'ai pas fait de Hate List. J'ai décidé de remédier à cette situation insoutenable, autant pour vous que pour moi.


En ce 24 avril 2007, voici donc (encore une fois) des choses que je n'aime pas :

- Je n'aime pas les gens qui font excessivement attention à leurs verres de contact et qui prennent soin de ne les porter que huit heures par jour comme le recommande leur optométriste.

- Je n'aime pas les filles qui portent des semelles compensées (souliers de Spice Girls, pour les incultes) et qui se trouvent cool parce qu'elles pensent que c'est encore la mode.

- Je n'aime pas les grille-pain inconstants.

- Je n'aime pas le printemps agace de cette année.

- Je n'aime pas la slush (barbotine) à la framboise bleue, ça me fait éructer.

- Je n'aime pas les petits t-shirt en coton qui se déforment après quelques lavages.

- Je n'aime pas les projets qui avortent.

- Je n'aime pas les gens qui m'abordent dans les bars et qui s'acharnent même si je prends bien soin de les ignorer.

- Je n'aime pas les dés à coudre, les plottes à épingles et les autres accessoires de couture.

- Je n'aime pas les milkshake fraise-banane.

- Je n'aime pas la pilosité tout court sur moi et celle en trop grande quantité sur autrui.

- Je n'aime pas les mouches qui dégèlent sur les rebords de fenêtres et qui se cognent partout en faisant des petits bruits déplaisants parce qu'elles ne sont pas tout à fait assez réveillées pour voler.

- Je n'aime pas compter les heures avant un événement important.

- Je n'aime pas les gens qui n'apprécient pas l'humour absurde.

- Je n'aime pas les surnoms d'amour qui se mangent comme sucre d'orge, lapin en chocolat, bologne adorée, etc.

- Je n'aime pas me faire dire "tu me l'avais déjà raconté" quand je termine une histoire.



Je pourrais continuer longtemps, mais je n'aime pas non plus être en retard dans mon travail.

lundi 23 avril 2007

Gloria l'itinérante.

J'ai beau faire semblant, les maudits déménagements, ça me tue.

En plus que là, j'ai pas de maison jusqu'au 1er. Squatter n'étant pas mon fort, j'ai comme l'impression de quêter chaque soir une place où dormir, même si en théorie, je vais dormir au même endroit toute la semaine.

Je me connais, je sais qu'avant longtemps, je vais avoir envie de dormir dans mon char ou sur un banc de parc tellement je ne vais pas me sentir à ma place.

Je me sens sauvage. Bleh.

jeudi 19 avril 2007

Tu sais que tu travailles en région quand...

...un jeune désirant poursuivre ses études à Montréal vient s'informer si le métro est un endroit sécuritaire parce qu'il a entendu dire le contraire.

problème de communication?

Pour des gens qui étudient en communication, c'était pas champion comme conversation.


Kitty-4 dit :
c'est tu toi que je suis censée rappeller?

Kitty-4 dit :
y'a un message sur le répondeur que je comprends pas

G l o r i a [ au boulot ] dit :
hahahaha

G l o r i a [ au boulot ] dit :
ben je sais pas si jen ai laissé un

G l o r i a [ au boulot ] dit :
on dirait je comprenais pas votre message de répondeur

Kitty-4 dit :
c'est C qui me dit de rappeller quelqu'un, mais j'entends pas le nom

Kitty-4 dit :
pkoi fallait je t'appelle?

G l o r i a [ au boulot ] dit :
ah ben c pas moi

G l o r i a [ au boulot ] dit :
qui a parlé à C!

Kitty-4 dit :
hummm

Kitty-4 dit :
j'comprends rien

G l o r i a [ au boulot ] dit :
moi non plus

G l o r i a [ au boulot ] dit :
je comprends rien

Kitty-4 dit :
HAHHAHA

Kitty-4 dit :
c la conversation la plus n'importe quoi ever

G l o r i a [ au boulot ] dit :
effectivement

mardi 17 avril 2007

Le Schtroumph Bonasse

Confortablement installée avec Charmant jeune homme il n'y a pas si longtemps, j'ai écouté une émission de mon enfance, une émission que je croyais disparue du petit écran; j'ai écouté les Schtroumphs.

Qui ne se souvient pas de ces petites bêtes bleues qui font un concours à chaque émission à savoir qui utilisera le mot schtroumph le plus souvent et à des sauces différentes. Schtroumph, c'est comme un sacre. Ça s'utilise comme nom, comme adjectif et ça se conjuge. "Nom d'un schtroumph", "qu'est-ce qu'il est schtroumph", "venez schtroumpher", "toute la populaschtroumph" sont autant d'expressions fréquemment utilisées au pays des bleus lurons.

On se souviendra aussi que chacune des bestioles possède une caractéristique qui devient, par conséquent et par soucis d'individualité, son nom de famille. On pense donc à Schtroump Bricoleur, Schtroumph Grognon, Schtroumph à lunettes, Schtroupmh Gourmand, Schtroumph Coquet, Schtroumph Maladroit, Schtroumph Farceur, Schtroumph Peureux, Schtroumph Costaud, Schtroumph Poète, Schtroumph Grand... euh... Grand Schtroupmh, et cetera.

Les Schtroupmhs, le concept d'émission conservateur où le bien l'emporte toujours toujours toujours sur le mal (incarné dans ce cas par un humain (?) nommé Gargamel et son chat Asrael a.k.a sac-à-puces), où les valeurs véhiculées sont directement en lien avec les noms de familles des protagonistes et où, sous aucune considération, on voit un être vivant perdre la vie. Vous savez de quoi je parle.

Je vous racontais donc que Charmant jeune homme et moi écoutions paisiblement les schtroumph par une matinée pluvieuse et, alors que j'étais complètement retombée en enfance, j'ai réalisé une différence marquée avec les schtroupmhs d'avant. En effet, en plus d'avoir changé le thème d'ouverture de l'émission (sacrilège!), il semblerait que la Schtroumphette, puisqu'elle est toujours la seule femme du village si on ne compte pas le Schtroumph Coquet, ait commencé à batifoler à gauche et à droite puisque de nouveaux schtroumphs (lire ici : nouveaux concepts d'émissions) ont vu le jour... notamment : le Schtroumph Bonasse.

L'émission nous racontait donc la terrible histoire du Schtroumph Bonasse qui fait toujours tout ce que les autres nains lui demandent et qui est complètement épuisé à force de rendre service. On voit l'histoire se profiler des kilomètres à la ronde : le Schtroumph Mou est, au départ, incapable de dire non et au fil de l'épisode on nous apprend qu'il faut être capable de s'affirmer, de refuser de faire les choses à la place des autres et de penser à nous en premier.

Attention! c'est à ce moment que je fais ma rabat-joie et que je jette par terre le concept de l'émission. Puisque le Schtroumph Bonasse apprend de ses erreurs et qu'il sait maintenant qu'il doit penser à lui avant de penser aux autres, il ne devrait plus être le Schtroumph Bonasse, c'est logique. Les Schtroumphs étant ce qu'ils sont, le Schtroumph Bonasse sera toujours le Schtroumph Bonasse, le Schtroumph Peureux le Schtroumph Peureux et ainsi de suite. Puisque les noms ne changent pas dans l'émission, il ne devrait donc pas y avoir de Schtroumph ayant une caractéristique négative comme nom de famille! J'irai même plus loin en disant que les Schtroumphs étant confinés à porter leur caractéristique comme nom afin de les distinguer des autres sont victimes de discrimination basée sur des stéréotypes.

Pour tout ceux qui pensaient faire écouter les Schtroumphs à leurs enfants, je vous invite à être très vigilants et à prévenir les coups durs en surveillant la sortie de mon prochain livre : Les Schtroumphs : fourberie d'une génération ou l'art de pourrir des enfants.

Maman, mommy, mama, madre

Aujourd'hui, en venant au travail, j'ai eu, comme chaque matin, une pensée pour mes parents.
Cette pensée s'est étirée puis j'ai pensé plus précisement à ma mère. J'ai réalisé, à ce moment, que je m'ennuyais d'elle. J'ai eu envie de la voir, j'ai eu envie de faire la course à savoir qui allait manger sa poignée de blé soufflé (des genre de sugar crisp.. sans le sucre) plus vite que l'autre, j'ai eu envie d'écouter des films d'horreur jusqu'à pas-d'heure avec elle, j'ai eu envie de décorer ma chambre en sa compagnie, d'aller au dépanneur pour acheter que des friandises et des popsicles et de discuter comme dans le bon vieux temps.
En arrivant au travail, j'ai téléphoné à ma mère... pour lui dire "je t'aime".

lundi 16 avril 2007

Prendre son pied... avec les Denis




Comme vous le savez, j'ai eu la chance d'assister (gratuitement on s'en souviendra...) au deuxième spectacle des Denis Drolet, "Les Droletteries", vendredi dernier, au bras de ma charmante amie MM.




Pour l'inconditionnelle que je suis, le spectacle aura été un pur délice du début à la fin. De l'humour absurde, tout ce qu'il y a de plus denis-droletien, tout ce à quoi ces gras personnages tout de brun vêtu nous ont habitué. Ils nous ont offert de leurs protagonistes classiques tels que M. Chartier, Just-to-buy-my-love, Jocelyn la poupée qui sacre, le fameux prof d'anglais et j'en passe! En plus des sketchs, nous avons eu droit à de nombreuses chansons du nouvel album D2. C'est en effet avec grand plaisir que j'ai fredonné Monsieur Loiselle, Hip di hip, Mononc Tonyo, Les ricaneux et l'incontournable Yves Corbeil.




Les Denis Drolet ne réinventent pas la roue, le Denis barbu est toujours aussi agressif et bourru, le Denis à palettes est toujour aussi excité. Ils arrivent cependant à inventer de nouveaux sketchs loufoques et des personnages incroyables au vocabulaire et à l'imaginaire plus coloré que leurs habits.




Ma seule déception : les Denis Drolet n'ont pas chanté ma toune, ma chanson à répondre préférée La gomme en bois.




Mes deux coups de coeur : le sketch de passe-carreau qui attrape des sons et celui de la secte des Raymonds.




Définitivement, le nouveau spectacle des Denis est plus éclaté que le précédent et moins musical. Les deux hommes, qui prennent visiblement une direction artistique différente, n'ont pas fini de nous surprendre et de nous faire rire.




Quand on leur laisse la chance de nous entraîner dans leur univers, les Denis Drolet nous font vraiment voir la vie en brun!




vendredi 13 avril 2007

vendredi 13

Au bureau, 10 h 18.

D : Gloria, vas-tu manger des crêpes aujourd'hui?

Gloria, un peu déroutée : Hin.. ? Manger des crêpes? Pourquoi je mangerais des crêpes aujourd'hui?

D, étonnée : Ah... Bien parce que c'est vendredi 13 aujourd'hui... et que tu dois manger une crêpe si tu ne veux pas manquer d'argent jusqu'au prochain vendredi 13...

Gloria : !!!

Silence.

Gloria : C'est toute une superstition ça...

Silence.

Gloria, découragée : Esti, j'ai faim.

Le guide de la petite vengeance

C’est le titre du film écouté hier, prise au piège dans un appartement douillet d’un petit village creux (un bien beau piège somme toute) à cause d’une tempête printanière. Confortablement installée, crayon et calepin à la main, prête à noter tout ce qui me semblerait pertinent de retenir, j’avais appuyé sur play plus bougonne à cause des intempéries que réellement intéressée à trouver des recommandations utiles.

Quatre (4) pannes de courant et deux (2) heures plus tard, les pages dénudées de tout plan machiavélique, j’étais cependant ravie du petit film que j’avais loué. Un bon divertissement. Des personnages honnêtes (dans un seul sens du terme), une histoire amusante, des dialogues efficaces et une fin qui fait sourire, je ne pouvais demander mieux considérant que ma voiture disparaissait plus, chaque fois que j’avais le malheur de regarder à l’extérieur. Pascale Bussière campe efficacement un petit rôle secondaire (ça lui fait du bien !), celui de la femme de Bernard, interprété par Marc Béland qui lui, offre une performance remarquable. Gabriel Gascon et Michel Muller livrent eux aussi la marchandise dans ce film de Jean-François Pouliot et Ken Scott. Pour ceux qui se demanderaient sérieusement si le film est à la hauteur de « La grande séduction » que nous avait offert les deux hommes : non. Il n’en reste pas moins qu’il est possible d’apprécier ce film bien que les chances de le voir passer à l’histoire sont très minces.

Une comédie noire de laquelle je n’ai (heureusement ?) pas tiré mille et une façons d’effectuer une petite vengeance, mais qui m’aura tout de même habilement fait oublier qu’il a neigé près de 35 cm sur l’Estrie un 12 avril.

mercredi 11 avril 2007

Pourquoi?

Pourquoi l'expression "C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle" me fait toujours rire?


Pourquoi je trouve que c'est un drôle de mélange de manger du gruau et de boire du pepsi?


Pourquoi j'hésite vraiment entre "Les rois du patin" et "Règne sur moi" pour le cinoche de ce soir?


Pourquoi n'avais-je jamais entendu la blague suivante :

S't'une fois un gars qui dit à un autre : Hey moi si j'étais en avion et qu'elle allait s'écraser, je fourrerais tout ce qui bouge... toi, tu ferais quoi?

L'autre gars : Moi je bougerais pas.


Pourquoi suis-je attendrie par la chanson "Sylvianne" de Patrick Groulx?


Pourquoi Jeune patron s'est-il élancé vers mon bureau à la course pour ensuite se frapper le genoux de plein fouet sur le coin du tirroir encore ouvert pour finalement se tordre de douleur sur ma chaise de travail?



que de questions sans réponse...

mardi 10 avril 2007

Priceless!

Complétez : Aller voir le show des Denis Drolet avec MM vendredi ___ __ ____ __ ___ __.

Si la mort vous intéresse.

Depuis aussi longtemps que je me souvienne, j'ai toujours eu la certitude que j'allais mourir jeune. Pas parce que je n'aime pas la vie ou parce que j'ai peur de l'avenir. Pas non plus parce que j'ai peur de ce que la vie me réserve ou parce que j'ai des idées suicidaires. Non, en fait c'est une conviction que j'entretiens depuis toujours, au grand dam de mes parents et amis qui ne comprennent pas comment je peux être certaine d'une chose aussi morbide.


Malgré les commentaires négatifs (que je respecte tout de même!), je n'ai jamais cessé de croire que j'allais mourir jeune. Jeune comment? là est la question des gens qui ne s'arrêtent pas au fatalisme de mes dires. La jeunesse, c'est relatif, les vieux vous le diront. Pour ma part, quand on me demande, je me contente de répondre que je ne passerai pas pas le cap de la quarantaine et que je vais probablement mourir de manière accidentelle, c'est généralement assez pour que les gens n'aient qu'une idée en tête : changer de sujet. Lorsqu'il m'arrive d'aborder le sujet plus longtemps, la conversation se termine habituellement par un "cesse d'y croire et de le répeter".


La mort ne me fait pas peur, au contraire. J'ai toujours été fascinée par ce passage obligé, par l'inconnu autour de "l'après" d'où l'on ne revient jamais. Selon moi, les gens qui refusent d'en parler ou d'y penser ont peur. Vivre sans jamais penser à la mort, c'est vivre à moitié. La mort, est indissociable de la vie, la mort, c'est l'opposé de la naissance et l'on n'y échappe pas. La mort n'est pas synonyme de fatalité.

Peu importe l'âge que j'aurai quand je vais mourir, une chose est certaine : j'aurai profité pleinement de la vie et je n'aurai pas de regret.

lundi 9 avril 2007

Parce que rien n'arrive pour rien

Samedi soir, petite brasserie de région.


Une Gloria faisant la guerre à près de 30 fans du Canadien de Montréal en délire. Une partie pleine de rebondissements contre les tant détestés Maple Leafs de Toronto. Des hauts et des bas pour chacun des clans. Une deuxième période qui a certainement donné des frissons de terreur aux partisans des Leafs ; le Canadien qui revient de l'arrière de belle façon. Un dernier vingt minutes d'indiscipline pour Montréal, le dernier vingt minutes de la saison, une marque finale de 6-5 pour Toronto.



Samedi soir, un retour vers la Mauricie, une Gloria le sourire aux lèvres.



Pas seulement pour l'élimination de l'équipe qu'elle déteste tant, mais parce qu'il n'y a pas que Toronto qui a gagné samedi. Gloria livrait elle aussi une bataille imaginaire pendant que la partie se déroulait sous ses yeux; le résultat lui important plus que la façon de s'y rendre.

Montréal ne fera pas les séries cette année et au risque de décevoir même les plus grands fans, Gloria osera croire qu'il s'agit d'un signe et que les éléments conspirent vraiment afin de la rendre heureuse.




Samedi tard, un petit lit de fortune, une Gloria bien emitoufflée qui s'endort en pensant à haute voix : "j'ai gagné".

"S't'une fois un vendredi saint..."

Après une journée passée en compagnie de bons copains, vendredi soir, j'avais rendez-vous avec Charmant jeune homme (point important sur lequel je reviendrai plus tard), avec qui je devais aller voir Patrick Groulx.

Bon. Je n'étais pas une fan de l'humoriste avant le spectacle et je n'en suis pas ressortie complètement transformée. Le spectacle qu'il offre est visiblement en pleine période "test", on sent qu'il prend le pouls de la foule, qu'il sème des blagues et qu'il espère récolter. Son spectacle est divisé en deux partie, la première étant un stand-up plus ou moins comique dans lequel il tente de nous faire rire en nous parlant des banalités de la vie (oh, que d'originalité!) comme d'aller chez Cosco, de passer des soirées avec des intellectuels ou encore de ne pas savoir ce que l'expression "être sur la même longueur d'ondes" veut dire. Ce n'est pas drôle. Pour ma part, j'ai trouvé que Patrick Groulx passait le plus clair de son temps à hurler comme un damné et je dois avouer que j'étais plus concentrée à préserver mes tympans qu'à essayer de trouver quelque chose de drôle à tout ce qu'il disait. Mon erreur, mais ma santé. Pour ce qui est de la seconde partie de son spectale, il s'agit de la partie musicale. Effectivement, le (nouveau?) band de Pat fait son entrée et on assiste à la réunion de Patrick Groulx et les bas blancs. Il nous offre des balades, un peu de country, un peu de rock'n roll, des reprises et des originales, il nous offre un peu de tout quoi! À ma grande surprise, ce n'était pas si mal. L'énergie et la chimie du groupe est excellente, la foule embarque et Patrick Groulx, bien qu'il hurle comme Jamie Lee Curtis dans Halloween tout au long de la partie humoristique, possède un registre de voix intéressant pour la chanson.


Deux points positifs ressortent donc de cette désuette critique : Bravo à Patrick Groulx de ne pas sacrer comme un prêtre comme la grande majorité des humoristes du Québec et longue vie à la musique de Patrick Groulx plutôt qu'à son humour.

mercredi 4 avril 2007

Gloria veut vous faire connaître...

*** Je lance aujourd'hui une nouvelle "chronique" dans ce blogue. Grâce aux posts intitulés : "Gloria veut vous faire connaître" vous aurez la chance de découvrir (ou de redécouvrir) les gens colorés qui font de ma vie une aventure incroyablement enrichissante. Welcome to Gloria's world! ***

La fête de Jeune patron approchant à grands pas, D et moi avons décidé de lui faire une surprise. Non, il n'y aura pas une seconde taie incestueuse, cette fois, ce sera plus songé. Je ne puis malheureusement pas révéler la surprise en question sur ce blogue puisque je sais qu'il est fréquenté à l'occasion par le fêté.

Cependant, dans le but de vous aider à mieux connaître Jeune patron, il m'est possible d'énumérer ici les choses qui le gênent puisque nous tentons depuis près d'un mois, de dresser le liste de ces choses créent un malaise dans sa vie.

Au 4 avril 2007, la liste compte :

1) Rapporter son plat ou son dessert du restaurant.
2) Aller porter des bouteilles ou des canettes vides.
3) Sortir et ne pas boire.
4) Avoir des sous, des cinq sous ou des dix sous dans ses poches.
5) Utiliser une disquette au lieu d'un clé USB.
6) Les coupons-rabais de toutes sortes.


Jeune patron a étudié en administration, ce qui explique la plupart des éléments de cette liste...

Ah oui, et il déteste se faire dire que c'est "un gars d'admin", sans rancune Jp!

mardi 3 avril 2007

La vie sexuelle des autres...

Voir Réjean (nom prononcé par la caissière, lors du départ de l'homme en question) dans la cinquantaine, acheter deux boîtes de condoms Trojan Extra-Larges à la caisse en avant de moi à la pharmacie, ça m'a fait un petit quelque chose.

lundi 2 avril 2007

Linda, tu me fais rire!

Bien que Kitty-4 n'affectionne pas particulièrement Linda Lemay, j'insiste pour dire qu'elle ne fait pas que des chansons qui raconte des banalités comme faire la vaiselle ou sortir les poubelles.

Justement, j'ai découvert une chanson hier et j'apprécie vraiment les paroles. La toune en question s'intitule "Des pieds et des mains" et ma partie préférée est la suivante :

Cette main que tu t'es faite sur moi
Mets-la au cul d'qui tu voudras
Maintenant, ton pied, qu'tu l'prennes ou pas
J'm'en lave les mains


C'est bête, mais je n'ai pas pu m'empêcher de rire en lisant ça !

Gloria a vu pour vous...

Deux filles, un vendredi soir, bien peu d'énergie et l'irrésistible envie de ne pas penser.

La solution : À vos marques... PARTY! pour toutes les raisons énumérées plus haut, parce que nous avions chacune un billet gratuit pour le cinéma et parce que nous avions vu les autres films présentés ce soir-là.

La soirée s'annonçait tranquille, la salle était bondée d'ados qui espéraient un film à la hauteur d'American Pie, de jeunes filles qui ne souhaitaient que se rincer l'oeil en regardant le corps d'Alexandre Despatie et de gens, comme MM et moi, qui se demandaient en regardant autour, comment ils avaient bien pu aboutir dans cette salle bruyante.

Des attentes bien peu élevées, mais l'espoir d'un petit film qui nous arracherait un sourire en nous remémorant les meilleurs moments de nos adolescences. À la sortie de la salle, nous n'étions pas déçues. À vos marques... PARTY! s'est avéré être un film d'aujourd'hui, un film heureux qui porte un beau message. À vos marques... PARTY! a le mérite de ne pas mettre en avant plan le sexe, la drogue et l'alcool, comme le font généralement (et abondamment) les films d'ados américains. C'est un film honnête, pas parfait, mais qui ne laisse pas le malaise de scènes trop salées que l'on aurait préféré ne pas voir, surtout dans une société où l'âge normal de la fellation s'est effondré vers la dizaine du bas. On avait pas envie de voir du sperme, encore moins dans un film mettant en vedette l'athlète de l'heure et la femme d'Ovila Pronovost. On avait envie d'une belle histoire avec des jeunes qui ne pensent pas qu'aux orgasmes et à la dernière coupe de cheveux à la mode.

Les critiques disaient que la publicité (loin d'être subtile) était beaucoup trop présente dans le film, mais ce n'est pas ce qui m'a dérangé le plus. S'il faut que l'on me montre une tasse Super Écran en gros plan dix (10) fois deux (2) secondes ou encore le gros M doré et gras pendant plus de cinq (5) secondes pour me prouver qu'il est difficile d'avoir du financement au Québec pour faire des films, je dormirai très bien ce soir, j'étais déjà au courant.

En fait, une chose qui m'a fait sourciller, c'est de voir que le très musclé Alexandre Despatie jouait son propre rôle, mais avec un nom différent et que malgré tout, on y croit pas. La distribution est excellente et la majorité des acteurs sont brillants, mais Alexandre Despatie, dans le rôle du plongeur olympique meilleur ami trop gentil du personnage principal incarné par Mélissa Desormeaux-Poulin, ça ne colle pas. Chaque fois qu'il ouvre la bouche, il sonne faux. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'il devrait se contenter de montrer son corps et de faire des annonces de McDonald parce que je crois qu'il faut donner la chance à l'homme inexpérimenté. Tu veux faire du cinéma Alex? Hang on.

Bref, À vos marques... PARTY! nous a bel et bien ramenées dix (10) ans en arrière et a livré la marchandise de belle façon. Ma déception majeure, ce n'était ni Alexandre Despatie ni la publicité à outrance, ça été de voir que malgré la guerre interminable que l'on livre présentement afin d'assurer la perrénité de la langue de Molière et qu'avec toutes les chansons francophones qui existent et qui auraient très bien pu "faire la job", c'est une trame sonore pratiquement anglophone qu'on nous a servie pour agrémenter le tout... too bad!

vendredi 30 mars 2007

Ah la vache!

Massacre à la tronçonneuse : le commencement. Hier soir.

Paisiblement (très paisiblement) installée, prête à recevoir de l'horreur plein la figure, prête à voir des monstruosités, du sang gicler, du sadisme à revendre et des beaux jeunes gens se faire dépecer, j'ai été victime d'un fou rire incroyable.

Le film n'est en fait qu'une suite de gaucheries qui, faute de nous effrayer, nous arrache de nombreux sourires, notamment lors de cette scène : Un vieux cinglé qui sert du ragoût d'humain à sa famille en se plaignant qu'il ne reste plus rien à manger nulle part poursuit en voiture quatre jeunes qui traversent la ville pour se rendre à l'autre bout du Texas. Le jeune conducteur, plutôt téméraire, décide de se faire justice lui-même en sortant son flingue et en tirant à bout portant sur le vieux barjo. Jusque-là, rien d'hilarant. Le coup de théâtre de la scène survient lorsque le sexy conducteur, qui n'avait de yeux que pour le vieux à abattre, est rappelé à l'ordre par sa plantureuse copine qui hurle quelque chose d'inaudible parce que trop strident. Son attention est donc redirigée vers la route où on voit une immence pièce de bétail immobile. On comprend donc que la petite amie au corset débordant criait : "une vache" quelques secondes plus tôt, mais il est visiblement trop tard. L'impact est sanglant.

Pourquoi le vieux fou servait-il de la viande humaine à ses proches en chialant que c'était la famine alors que de telles bêtes étaient encore vivantes?

Comme quoi les histoires d'horreur n'ont pas toujours lieu d'être et pourraient être évitées!

jeudi 29 mars 2007

Gloria et les dictons...

Pour des raisons ridiculement évidentes, j'ai décidé de rayer officiellement l'expression "jamais deux sans trois" de mon vocabulaire.



Celui qui dit ça :

a) est un parfait imbécile
b) est sous l'influence d'une drogue dure
c) croit que le clitoris est une partie de l'oeil et que Britney Spears est vierge
c) ne me connait pas
d) toutes ces réponses


Faites vos jeux!

mercredi 28 mars 2007

Bonne fête


M, l'infographiste, a eu 29 ans hier soir à minuit et nous étions tous au bar afin de fêter ce happening.

La soirée avait d'abord commencée autour d'une charmante table et d'un excellent souper très (trop?) bien arrosé en compagnie de gens extrêmement sympathiques. Des discussions parfois sérieuses, parfois complètement débiles m'ont clairement fait décrocher de ce qui se passe présentement dans ma vie. Une excellente soirée, une soirée pour le mieux.

Convier des gens qui ne se connaissent pas à une même table pour un tel souper peut parfois s'avérer une expérience périlleuse. Cette fois cependant, malgré les caractères extrêmement disparates, une chimie s'est créée immédiatement et le souper n'en a été que bonifié.


Quelques excellentes citations se sont distinguées lors de cette soirée mémorable :

M, l'infographiste : Trouves-tu qu'ils pourraient être frère et soeur? (en parlant de Jeune patron et moi)

Jeune patron : En supposant qu'il y en a beaucoup.. (en parlant de ses conquêtes...)

AM, la copine coiffeuse vraiment géniale d'un collègue de travail : J'ai abattu une coupe longueuil lundi!

MN, le collègue en question : Des cuissars, c'est pas comme un corset pour les fesses?

V, une nouvelle amie : Tu peux pas sentir la tonne devant des enfants.

Moi, au président du CA : J'm'en va t'chevaucher!


Life goes on. Amenez-en des soupers, des nouveaux amis, des bouteilles de vin, des bonnes discussions et du changement.


Je suis plus que prête.

mardi 27 mars 2007

Ce cher Joe...

S a dit : Il y a des rumeurs qui disent que tu es faite forte...

Je ne sais pas si je suis faite forte, mais les épreuves qui se présentent à moi me donnent envie de l'être. J'ai juste envie de me relever et de marcher la tête haute en sachant que je n'ai absolument rien à me reprocher, en sachant que j'ai donné tout ce que je pouvais, en sachant que j'ai été honnête.

Je ne comprends ni le pourquoi ni le comment, mais il y a des gens qui ne méritent pas que l'on s'acharne à les comprendre pour mieux les aider. Je leur souhaite pourtant de poser un regard sur leurs actions dans le but de les comprendre, de se comprendre.

Si la communication a toujours été importante dans ma vie, je comprends aujourd'hui, à la lumière des évènements des derniers jours, que cette communication est en fait, plus que primordiale.

Joe Dassin chantait ce matin, pendant que je me rendais au travail :

Ça va pas changer le monde
Il a trop tourné sans nous
Il pleuvra toujours sur Londres
Ça va rien changer du tout
Qu'est-ce que ça peut bien lui faire,
Une porte qui s'est refermée?
On s'est aimé, n'en parlons plus
Et la vie continue
Ça va pas changer le monde
Ça va pas le déranger
Il est comme avant, le monde
C'est toi seule qui as changé
Moi, je suis resté le même
Celui qui croyait que tu l'aimais
C'était pas vrai, n'en parlons plus
Et la vie continue.


Il avait raison.

lundi 26 mars 2007

Le comble de l'incohérence

Insolences, impertinences et autres aberrations.

Je ne pouvais pas mieux tomber lorsque j'ai trouvé le nom de mon blogue.

En grande primeur aujourd'hui, dans le palmarès des absurdités que j'ai vues dans ma vie, le grand #1 :

Se faire jeter deux fois de la même façon par le même gars, à 11 mois d'interval, quand c'est LUI qui est revenu dans le décors sans que personne ne lui demande, quand on a hésité pendant au moins 3 mois à le reprendre de peur que l'histoire ne se répète, quand on a finalement baissé notre garde en se disant que seule une personne extrêmement méchante pourrait faire subir deux fois la même épreuve à la personne qu'il prétend aimer, quand on commençait tout juste à reprendre confiance en une relation pour laquelle IL n'avait que des bons mots et pour laquelle IL disait vouloir s'investir à fond.

Il se trouve que ce soit clairement le comble de la connerie.

Au moment d'écrire ces lignes, je me sens comme un chiffon. Une vieille guénille que l'on jette sans explication juste parce que "c'est comme ça, même si c'est pas gentil". Je me sens comme la conne de service qui s'est fait avoir all the way et qui ne mérite même pas de comprendre.

Dans mon cas et dans le sien, il faut croire qu'on apprend pas de nos erreurs.

Il y a moins de 3 mois, il écrivait :
Mon coup de coeur des coups de coeur : Gloria. Notre année aura connu les moments les meilleurs comme les pires, et j'espère que notre 2007 saura nous faire redémarrer de la plus belle des façons. xx

FUCK OFF.

vendredi 23 mars 2007

Histoire de cellulaire

Il m'est arrivé une étrange histoire de cellulaire ce weekend...

Il me faut tout d'abord m'introduire en tant qu'incompétente #1 dans le domaine du cellulaire:

Je suis (l'heureuse?) propriétaire d'un nouveau cellulaire (lire ici : d'un cellulaire qui affiche en couleur, qui se plie sur lui-même, qui éclaire dans le noir, qui prend des photos et qui fait une foule de trucs inutiles) depuis un peu moins de trois mois. Mon ancien cellulaire était la risée de toutes les personnes devant qui j'avais le malheur de le sortir. Mon ancien cellulaire était tout sauf in. Mon ancien cellulaire pesait au moins 8 livres, l'antenne était cassée et il avait jadis appartenu à mon père.

Mon ancien cellulaire était une honte pour le monde technologique, il datait de l'âge de pierre, mais je m'en foutais éperduement. Je n'ai jamais été attirée par ces gadgets hi-tech, je ne m'en servais que lorsque c'était vraiment nécessaire. Depuis que je voyage un peu plus d'une heure et ¼ par jour sur des petites routes peu fréquentées, je n'ai d'autre choix que de posséder un tel engin au cas où j'aurais un pépin. J'ai donc magasiné la chose il n'y a pas si longtemps et je dois dire que je suis plutôt satisfaite, bien que je ne l'exploite pas à son plein potentiel. Je m'explique : mon cellulaire offre des fonctions telles le réveil-matin, l'horloge internationale, la caméra vidéo, l'appareil photo, la calculatrice, le GPS, la possibilité d'aller sur Internet et bien d'autres. Il se trouve cependant que j'utilise mon cellulaire pour une seule et unique chose : faire et recevoir des appels. Je ne suis même pas certaine d'être en mesure de me servir de la moitié des fonctions que le joujou offre. Certes, ce n'est pas la fin du monde, je suis un peu comme une vieille personne dans le corps d'une jeune en ce qui a trait au monde de la téléphonie portable et je ne suis pas complexée du tout.

Mon analphabétisme technologique occasionne cependant des discussions comme celle-ci :

Moi : Ben voyons, maudit cossin... c'est où cette fonction-là... c'est pas ce que je veux faire, pas de caméra, voyons !!!

Ami branché : Voyons fillette, qu'est-ce que tu essayes de faire au juste?

Moi, plus agressive que jamais : J'essaye de mettre mon cell en mode vibration là..!

Ami branché : Tu as pas besoin d'aller dans les paramètres, tu as juste a peser sur l'étoile pendant 4 secondes, il va se mettre en mode discret automatiquement.

Moi : Ah... je savais pas.

Ami branché : !!!


Mes habiletés en matière de télécommunication portable ne se limitant qu'à peu près à faire des appels et à en recevoir (ici, me faut cependant spécifier que j'ai encore de la difficulté à répondre à la deuxième ligne....) je fais tout de même des efforts; quand je réalise que c'est MON cellulaire qui sonne et quand j'arrive à répondre à temps (...)

Après ce long préambule, j'en viens aux faits :

Ce matin, 10 h 27, en pleine région 04, mon cellulaire a sonné. J'étais tranquillement en train de me faire examiner gynécologiquement (...) lorsque mon cellulaire a sonné (...!) Que faire...? moi qui trouve que de répondre lors d'un repas est plus qu'irrespectueux, je me voyais mal prendre un appel lors d'une rencontre avec le docteur. C'est mon médecin qui m'a tiré de mes tergiversations à savoir si je devais répondre ou non avec un vous pouvez répondre mademoiselle plus que désinvolte. Je ne sais pas à quoi j'ai pu penser, mais j'ai effectivement répondu.

****

Il était occupé, il était donc normal que je m'occupe aussi...

C'est la phrase que j'ai tenté de me répéter sur le chemin du retour, me revoyant mentalement discuter pendant une bonne minute avec ma mère en fixant le plafond de la salle d'examen...

Quoi, je suis in maintenant, je m'assume...

jeudi 22 mars 2007

Si par hasard
Paroles et musique Amélie Veille

Je viens d’un endroit où l’on vend
Des amours préfabriquées
des désirs stérilisés
Je viens d’un endroit où l’on craint
L’air du temps
L’air du vent
L’air d’aimer

Je viens d’un endroit où l’on veut
Des réponses à ses questions
Des réponses qui se comptent
Je viens d’un endroit où l’on prie
Des dieux qui dorment à la maison
Des dieux qui se domptent

Si par hasard je me laisse prendre
À ce tendre piège qu’il saura me tendre
Que Dieu bénisse ses filets
Si par hasard je me laisse prendre
À n’y plus rien voir, à n’y rien comprendre
Je prie pour n’en sortir jamais

Je viens d’un endroit où l’on pleure
Ses regrets
ses piètres aventures
Je viens d’un endroit où l’on meurt
d’ennui
de peur
de ses vieilles blessures

Si par hasard je me laisse prendre
À tout espérer, à tout désapprendre
De découvertes en découvertes
Si par hasard je me laisse prendre
À ces jeux bizarres que le coeur engendre
Je jure de savourer ma perte

Si par hasard je me laisse prendre
À grimper là-haut pour ne plus descendre
Ne me prévenez pas du danger
Si par hasard je me laisse prendre
Les yeux dans la braise et le coeur en cendres
Laissez-moi me consumer

Aux douches, les têtes à cons?

Si on exporte les têtes à claque aux États-Unis, est-ce que ça veut dire qu'on aura plus besoin de les entendre et de les voir ici?

Est-ce que ça sous-entend que Jules et Bertrand, les deux castors gras et insipides de Bell, vont arrêter d'en parler?

Est-ce que ça veut dire que plus personne ne va m'interpeller en disant papoute?

Je sais que mon souhait tient plus du fantasme que de la possibilité, mais si c'est le cas, je recommence à fréquenter l'église de ma paroisse et je m'engage à faire du bénévolat pour n'importe quel organisme au moins une fois par semaine, moi la sans coeur non pratiquante.

Ça prouve à quel point j'en ai marre...

mercredi 21 mars 2007

Péché capital #3 : la gourmandise

J'ai toujours trop mangé.

J'ai toujours mangé un peu de tout, mais qui donnait finalement un peu trop.

Je dis souvent que mon estomac digère plus rapidement que la moyenne des gens. Avant, c'était pour expliquer que quatre (4) toasts ne suffisait pas à couper la faim d'une jeune fille de 110 livres. Aujourd'hui, je commence à le croire.

La tranche de vie la plus significative qui pourrait vraiment appuyer le qualificatif "gourmande" pour me décrire est la suivante :

MM et moi avions passé une journée normale, chacune dans nos livres, à étudier pour les examens de mi-session. J'avais déjeuner et dîner convenablement et en fin d'après-midi, la faim avec recommencé à me tenailler. Paccini que je me dis. Je téléphone donc à MM pour lui faire la proposition et elle accepte. Nous allons donc souper au Paccini; nous mangeons chancune une table d'hôte comprenant : un potage, un repas principal et un dessert, en plus du bar à pain. Nous sortons du restaurant, bien repues, vers les 20 h. Jusque là, tout est normal. L'histoire se complique (pour moi) vers 23 h alors que le gros M doré commence à flotter dans mon esprit. (Oui, je l'avoue, je mange du McDonald. Non, Supersize me n'a pas su me dégoûter assez et non, je n'ai pas honte) Bref, j'ai affreusement envie d'un trio McExtra-fromage-bacon-sans-tomates-sans-cornichons-avec-une-orangeade-avec-beaucoup-de-glace-et-trois-sachets-de-mayonnaise-pour-mes-frites (les employés en formation détestent ma commande...) et ce, malgré le Paccini qui s'était logé dans mon estomac trois (3) heures auparavant. Je retéléphone donc à MM afin de lui faire part de ma soudaine envie. MM, qui n'a pas nécessairement très faim (et on la comprend!) propose de m'accompagner et de ne prendre qu'un milkshake.

Cette soirée là, j'ai donc avalé une table d'hôte de chez Paccini et... un trio de chez McDo, le tout en moins de 5 heures.


J'avais faim.

à la manière de Passe-Partout...

Vous vous souvenez du jeu débile de Passe-Carreau et de Passe-Montagne qui consistait à chanter une comptine du genre "ma petite vache à mal aux pattes" afin de sélectionner deux carrés de couleur sur lesquels il y avait, à lendos, des bouts de phrase (tout aussi débile que leur ritournelle) qui n'avaient jamais rapport entre eux?

On voyait toujours Passe-Carreau chanter sa toune en souriant devant un tableau : Trouvera, trouvera pas, ce qui ne va, ce qui ne va pas...

Elle retournait le carton et lisait la phrase : "Il y a un marteau..."

Le Passe masculin répétait alors l'opération sur ton tableau afin de trouver la fin de la phrase.
"... dans ma bouche"

S'en suivait donc une discussion existentielle après que les deux adultes retardés aient jumelé les deux parties de la fameuse phrase : "Il y a un marteau.. dans ma bouche. Il y a un marteau dans ma bouche? ... ça ne se peut pas!"

Vous avez compris de quoi je parle.

Ce matin, en arrivant au travail, je me suis sentie comme les deux Passes lisant des bouts de phases incompatibles. C'est la réflexion suivante qui m'est passée par l'esprit et qui a créé la dissonnance : Il y a un bébé... au bureau.

Il y a un bébé au bureau? Ça ne se peut pas!

Il y avait effectivement un bébé au bureau. Pas un bébé cute qui gazouille en vous considérant d'un air émerveillé, non. Un bébé qui chiale et qui louche en bavant. La mort quoi. J'ai peine à croire que certaines femmes, lorsqu'elles ont un rendez-vous d'affaire important, puissent amener leur bébé avec elles. Pas seulement par respect pour ne pas déranger les gens des bureaux voisins, mais aussi pour faciliter le rendez-vous en question.

Ouais, bravo, tu as porté ça pendant 9 mois. Tu as accouché de ça. Tu t'occupes de ça. T'es fière de ça et tu as envie de montrer ça à tout le monde.

Le fait est qu'il y a des moments et des endroits pour traîner ça...

lundi 19 mars 2007

Feedback.

Il semblerait que jeune patron apprécie sa nouvelle taie d'oreiller, il a même dit qu'elle serait désormais affichée dans son salon afin que tout le monde puisse la voir. Génial, surtout pour les gens qui ne savent pas qui je suis... ils vont probablement croire que c'est mon vrai corps.
La vie est injuste.
M, au moins, il a le corps svelte et imberbe d'un jeune homme de 14 ans...

***

Pour ceux qui ont écouté la partie Montréal - Toronto samedi, sachez que si, en direct de votre salon, l'ambiance au Centre Bell semblait incroyable, c'était encore mieux en direct du Centre Bell (plus précisement de la section 107, rangée FF)
Une prolongation et une fusillade, la fan de hockey que je suis ne pouvait demander mieux, et ce, malgré la victoire (non méritée) du CH...


Au moins, ils avaient perdu contre les Pingouins la veille.

vendredi 16 mars 2007

Connerie par dessus connerie

Ma routine du matin impliquant nécessairement que je surfe et que je me cultive un peu avant de commencer à travailler, je viens tout juste de survoller Cyberpresse.


Politique
: Dumont qui ne veut rien savoir d'une coalition dans le cas où un gouvernement minoritaire serait élu.


Actualités
: Les ingénieurs du viaduc (LE viaduc) sont insultés de n'assister à l'audience de la commission d'enquête qu'à titre d'observateur.


Sports
: Le tricolore, franchement bandé d'avoir gagné deux matchs de suite, affirme s'en aller à Pittsburgh pour gagner, rien de moins. Guy-guy voit grand, il pense vaincre ce soir l'équipe qui est à six points des Sabres de Buffalo (qui sont au premier rang de la conférence). Sans Bonk, Kovalev et Perezhogin... bonne chan.


Insolite et potins
: C'est dans cette section que la pertinence des informations à ma disposition s'est gâtée. Effectivement, cet article nous apprend que la date du 7 juillet 2007 est extrêmement convoitée par les gens désireux d'unir leurs destins dans les mois à venir. Il semblerait que les couples croient fermement que le 7/7/07 leur apportera la chance et qu'ils verront leur mariage durer. Une wedding-freak affirme même qu'elle veut se marier à cette date afin que son amoureux ne puisse pas oublier leur date de mariage. Non mais, ces gens-là sont vraiment timbrés ou quoi? Ben oui ma belle, parce que tu t'es mariée le 7/7/07 (avec quelque chose de bleu, de vieux, de neuf, d'emprunté et sans que ton mari te voit avec ta robe) ton mariage va durer toujours, ton homme n'oubliera jamais votre anniversaire, ton couple sera protégé de l'infidélité, ta meilleure amie va attraper la jarretelle, vous allez avoir beaucoup d'enfants, vous allez vivre heureux pour la vie et vous allez mourir main dans la main pendant votre sommeil.

Bordel....


Je vous laisse, je retourne jouer avec mes pouliches.

jeudi 15 mars 2007

Tester son patron.

Jeune patron étant, comme vous le savez déjà, en train de se dorer sous le soleil de Punta Cana, M, l'infographiste et moi avons décidé de lui faire une petite blague.

Tout a commencé quand, mardi après-midi, nous sommes allés acheter des trucs à la papeterie du coin :


Moi : bon, M, as-tu besoin d'autre chose là... ?

M : ouais, des étiquettes 05160, il m'en faut 3500.

Moi : 3500!! on trouvera jamais ça ici, c'est beaucoup trop petit...

M, visiblement pissed : Bah, au moins j'ai un paquet de 1000, ça va être correct pour l'instant.

Moi, en marchant vers la caisse : M!! CHECK ÇA!! Ils impriment sur des TAIES... Faut absolument faire quelque chose pour le retour de jeune patron!!

M : Ma-la-de... on y pense et on revient imprimer quelque chose... !


Après moins de dix minutes de brainstorm, M et moi avions statué qu'il fallait absolument que l'impression sur la taie manque de classe. Soit. Trouver une image qui manque de classe sur internet en 2007 n'est certainement pas le contrat le plus ardu que l'on puisse avoir. Nous avons donc décidé de trouver une image pas de classe et de faire un montage en y ajoutant nos visages, dans le but de surprendre jeune patron.


Puisque M est l'infographiste, mon mandat était de trouver LA photo pas de classe à mofidier. C'est donc sans contrainte aucune, le filtre parental de Google retiré que ma quête commença. Après moins de 30 minutes, j'avais déjà au moins 15 images en banque. Qu'on se le tienne pour dit, en inscrivant "chubby sex" et "mature sex" dans Google images, on trouve des choses qui peuvent surprendre. LA photo est effectivement très surprenante.


Le concept de notre magnifique photo est donc le suivant : la photo originale présente un garçon trop jeune pour faire du porno, nu, une main sur la hanche qui regarde en souriant, une femme que l'on devine être sa mère qui, vêtue seulement d'un soutien-gorge, lui tend son string en souriant. La photo est TERRIBLE. On y voit aussi l'adresse URL d'un site sur lequel il est possible de trouver ce genre de photos. Loin, très loin de moi l'envie de faire la promotion du site. Selon moi, si vous avez envie de voir de telles photos, vous êtes clairement désaxés. Ceci étant dit, la photo, bien que particulièrement illégitime, était grande et claire à souhait ; l'idéal pour y faire un montage avec nos visages. Une courte séance de photo dans les mêmes positions que nos deux incestueux protagonistes, un montage de dix minutes pour l'infographiste chevronné qu'est M et le tour était joué.

En ajoutant : "Quand le chat est parti, les souris dansent", c'était parfait. Parfaitement ridicule oui. J'ai réalisé au moment d'imprimer la photo, que je n'avais AUCUN orgueil pour imprimer une telle chose sur une taie d'oreiller destinée à mon patron. Mon corps sur la photo est plus que rebutant, j'ai clairement l'air d'avoir eu au moins trois enfants (eeeewwwww, des enfants....)


Ne restait plus qu'à apporter ladite photo à la papeterie pour la faire imprimer sur la taie. Partie la plus gênante de l'opération. La pauvre femme de la papeterie, à l'air qu'elle a fait en voyant l'image, a d'abord pensé qu'il s'agissait de nos corps respectifs. Elle a aussitôt refermé la pochette contenant l'image en nous demandant de revenir dans une heure.


....


Au moment d'écrire ces lignes, la taie se trouve face contre lit dans les draps de jeune patron. Il devrait théoriquement rentrer chez lui dans la nuit de samedi à dimanche ou dimanche matin très tôt...

Je peux facilement prédire que mon cellulaire sonnera dimanche midi....



Avez-vous le sens de l'humour, patron?

mercredi 14 mars 2007

La coiffe ou la guerre?

Moi qui croyait faire seulement un aller-retour tranquille dans la région 04 pour le weekend, question de me faire façonner la crinère, il semblerait que le plan de match soit modifié un tantinet.


Il se trouve qu'une proche-proche personne de mon entourage aurait reçu des billets pour la partie opposant le Canadien de Montréal et les Maple Leafs de Toronto ce samedi au Centre Bell et que son frère qui devait l'y accompagner a d'autres chats à fouetter. (Qui peut bien avoir une activité plus intense et bruyante que d'aller voir un match contre Toronto à Montréal en fin de saison régulière alors que le tricolore se débat comme diable dans l'eau bénite pour accéder aux séries, je vous le demande!)


Peu importe les activités délirantes dudit frère, c'est donc en direct de la rangée FF que je verrai les Habs se faire défoncer (je l'espère!) par les Leafs. Peu importe l'issue de la partie, une chose est certaine : c'est devant un public bruyant et hargneux que ces rivaux de longue date s'affronteront.

Peut-être irai-je en Mauricie ce vendredi, mais pour samedi, le choix entre la coiffure et la partie est plus que facile à faire.

Est-ce enfin le temps d'enjoliver mon chandail du tricolore en faisant un gros X sur le signe des Canadiens et en écrivant HABS SUCKS dans le dos?

Il est possible que ce soit risqué de recevoir de la nourriture ou de la bière....?


Au prix que ça coûte, les chances sont faibles.

mardi 13 mars 2007

Un petit "update" ?

Hier, l'envie me prend, je téléphone à mes parents. Plus précisement à ma mère...


Elle : Oui allo?

Moi : Salut!

Elle : oui...?

Moi : M'man, c'est moi..

Elle : Ah salut! je t'avais pas reconnue...

(Ça commence toujours bien...)

Moi : Bien je voulais prendre des nouvelles là.. dire que j'allais fort probablement venir faire un tour en fin de semaine ou en fin de semaine prochaine...

Elle : Bonne nouvelle ça! Comment tu vas toi là?

Moi : Bien, ça va bien...

Elle : Toujours la même job?


BAM.


Quand ta mère te demande si tu as toujours la même job quand tu as signé un contrat de deux ans au même endroit, tu réalises que tu lui parles pas souvent. La dernière fois que je suis allée chez mes parents, ça remonte au 2 janvier. La dernière fois que j'ai vu mes parents, c'était dans le cadre d'un souper à mi-chemin entre Sherbrooke et la Mauricie au début février.


Une petite virée en Mauricie ce weekend s'impose...