Les trois premières personnes à qui j'ai annoncé que j'avais des vertiges depuis maintenant plus d'une semaine m'ont posé exactement la même question : "Es-tu enceinte?". Ce qui aurait été, à mon avis, bien pire que d'être étourdie tout un mois durant.
Peu importe, si bébé il y avait, bébé il n'y a plus. En effet, dimanche matin, le tournis a cessé, un peu comme il était venu : progressivement. En fait, je n'ai pas réalisé tout de suite ce qui se passait, c'est lorsqu'on m'a questionnée sur ma condition que j'ai compris que c'était terminé. Ça m'a fait un choc.
Mon tournis, c'était devenu comme un handicap, faute de m'en débarrasser, j'avais appris à vivre avec. Marcher croche, était mieux que de ne pas marcher du tout...
Quoi qu'il en soit, j'ai constaté la mort de mes vertiges lors de mon réveil dimanche le 4 mars un peu avant 10 h am. Mes dix (10) jours de vertige ne m'ont rien laissé, sinon que le goût de craie de mes chères Bonamine.
2 commentaires:
De tout tes posts, Gloria, c'est bien la première fois que je me permets un commentaire, tout simple, mais ô à quel point senti. Tu verras comme il a sa place.
Tout d'abord, une citation : «...c'est lorsqu'on m'a questionnée sur ma condition que j'ai compris que c'était terminé. Ça m'a fait un choc. Mon tournis, c'était devenu comme un handicap, faute de m'en débarrasser, j'avais appris à vivre avec. Marcher croche, était mieux que de ne pas marcher du tout...»
N'IMPORTE QUOI! Gloria qui accepte un handicap en moins de deux semaines, je déclare que c'est impossible.
Voilà.
Emme.
Tu sauras que j'ai dû me créer un blog pour te poster un commentaire. Eh marde.
Emme, tu me vois ravie de s'avoir :
1) que tu lis mon blogue
2) que tu t'insurges en le lisant!
Je suis aussi touchée de savoir que tu t'es créé un blogue pour pouvoir me répondre.
Quand vais-je pouvoir te lire?
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